Posté le 27.02.2008 par habari
Pour le moment aucune information plausible n'a filtré sur la position des autorités d'anjouan. d'un autre côté cette même délégation n'a pas donné les résultats de la rencontre avec les autorités d'anjouan . Il se murmure qu' anjouan aurait demandé une nuit d'information pour donner leurs conditions. Pendant ce temps là comme à l'accoutumée SAMBI est monté sur ses grands sabots en dénoncant l'absence de "résultat de cette délégation" alors même que cette dernière n'a fait aucun commentaire. SAMBI comme à l'accoutumée continue sa propagande mensongère en mobilisant son équipe et L'ORTC , pour diffuser comme d'habitude le message que les habitants de NGAZIDJA ont envie d'entendre: " mohamed bacar a réfusé, je vous l'avais dit , nous allons procéder au débarquement dans les prochaines heures..." . Franchement pour un président c'est honteux d'agir de cette manière car il sait très bien qu' il n'y aura aucun débarquement avant la déclaration officielle de cette délégation ...
equipe centerblog
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Posté le 27.02.2008 par habari
La médiation internationale est rentrée à Moroni sans obtenir la moindre concession de Bacar. Ce dernier est pret à discuter sauf sur l'essentiel. Il refuse de démissioner et d'organiser des nouvelles élections. D'apres nos informations Bacar s'est montré determiné et d'une assurance implacable face à cette délégation. Comme nous l'avons invoqué précedemment le président Sambi recoit ce soir à Beit Salam des responsables politiques du pays. Seront présent à cette réunion Said Hassane Said Hachim, Ali Mroudjae, Abbas Djoussouf, Ali Bazi Salim,...Les troupes africaines sont attendues incessamment sur Moheli et le president pourrait annoncer le debut des opérations sur Anjouan dans les heures à venir.
source: comorobeach
notre commentaire: à l'heure actuelle on est dans l'incapacité de vous confirmer ou vous infirmer une telle information.on va essayer d'entrer en communication avec anjouan si possible. on vous tiendra au courant...
Ce qui est sûr les autorités anjouannaises ont besoin de la nuit pour réfléchir aux propositions de la délégation internationale. et d'un autre côté on n a eu aucun commentaire de la part de cette délégation
Posté le 27.02.2008 par habari
Annoncée depuis deux semaines, la mission de médiation devait quitter Moroni cet après-midi vers 13 heures, heure comorienne, à destination d’Anjouan. C’est la dernière chance, nous dit-on, pour Mohamed Bacar et ses lieutenants rebelles. Que doit-il faire ? Et bien, selon notre correspondant à Moroni, le message apporté par la délégation conduite par l’Afrique du sud serait tout simple : les trois alternatives annoncées lundi par le ministre des affaires étrangères tanzanien M. Membe.
En résumé : Mohamed Bacar devra faire ses valises et quitter l’île ; se remettre avec ses milices aux mains des militaires de l’Union africaine ou de l’And ou enfin se battre.
S’il choisit la deuxième option, il bénéficierait d’une protection et d’un asile politique dans un autre pays. S’il envisage la troisième alternative, en cas d’échec de son armée, il sera poursuivi et jugé pour les actes et les crimes qu’il a commis devant un tribunal spécial. Certaines rumeurs avancent déjà que Mohamed Bacar accepterait de négocier son départ, mais avec une délégation de 60 personnes parmi ses fidèles.
source: kweli
Posté le 27.02.2008 par habari
Ahmed Abdallah Sambi, le président de l'Union des Comores, achève les préparatifs de sa guerre «low-cost» contre Mohamed Bacar, le président d'Anjouan. Sur l'île de la Grande Comore, d'où doit partir le corps expéditionnaire mis sur pied avec le soutien de l'Union africaine, des techniciens ont assemblé les deux hélicoptères livrés en pièces détachées par l'Ukraine. Les appareils sont loués pour une durée d'un mois. Le colonel Kadhafi se charge de régler la note. Le débarquement naval est assuré par douze Zodiac et un bateau de pêche transformé en bâtiment de guerre. «Ce ne sera certes pas le 6 juin 1944», commente un diplomate.
L'armée comorienne peut compter sur 700 hommes. Ses effectifs sont renforcés par 500 Tanzaniens, ainsi que par des soldats sénégalais qui devraient être acheminés en Grande Comore avec l'aide de la France. Dans le camp du voisin anjouanais, Mohamed Bacar est défendu par au moins 500 gendarmes.
La réélection en juin 2007 de Bacar à l'issue d'une mascarade électorale est à l'origine de la crise. Arrivé au pouvoir par les armes, le président qui règne en despote sur 270 000 âmes avait organisé un vote «sauvage» non reconnu par la communauté internationale. L'île est depuis sous le coup de sanctions économiques édictées par l'Union africaine et le gouvernement confédéral des Comores.
Afflux de réfugiés
Évoqué depuis des mois, un choc frontal semble aujourd'hui inévitable. Une mission internationale de la dernière chance devait se rendre mardi à Mutsamutu, la capitale du territoire semi-indépendant d'Anjouan, pour lancer un ultimatum au président Bacar.
Celui-ci est sommé d'annoncer sur-le-champ l'organisation d'élections présidentielles supervisées par l'Union africaine et d'accepter la prise de contrôle de son aéroport par les Tanzaniens. En cas de refus, une intervention est inéluctable. «Les forces ne peuvent pas rester l'arme au poing», explique-t-on de source diplomatique française.
Reste que le conflit des Comores n'est pas sans risques. Paris craint en cas de guerre civile un afflux de réfugiés à Mayotte, ce bout de France situé à une poignée d'heures de pirogue du futur champ de bataille
le figaro
Posté le 27.02.2008 par habari
A team of international diplomats has flown to a rebel island of the Comoros to try to avoid a military intervention by the central government. VOA's Scott Bobb reports from Nairobi the delegation is to meet with leaders on the island of Anjouan who are seeking to secede.
The strong man of the autonomous Comorian island of Anjouan Mohamed Bacar (May 2007 photo)
The spokesman for the Comoros government, Foreign Minister Abdurahman Said Bakar, tells VOA that the purpose of the mission is to persuade Colonel Mohamed Bacar to relinquish power so elections can be organized on the island of Anjouan.
"We will never accept that a part of the country will secede," Abdurahman said. "Therefore either we manage to do it peacefully if they agree. Otherwise the other alternative is to move in militarily to restore the authority of the union in the island."
He said the delegation, which reportedly includes representatives of the African Union and the French and U.S. embassies in Comoros, is proposing new internationally monitored elections.
Six years ago, Mohamed Bacar was elected president of Anjouan, one of four main islands that make up the Comoros federation. Comoros, with a population of 700,000, is an archipelago lying between Madagascar and the Mozambican coast.
Bacar was re-elected president last year in a vote that the central government does not recognize. He wants independence for the island, but the African Union views it as secession and has imposed sanctions. The African Union says it supports military intervention if negotiations do not succeed.
About 1,200 African troops, spearheaded by Tanzanian forces, have mustered on a nearby island and the Comoros government has hired Ukrainian helicopters to support them.
A political analyst in Nairobi, Agina Ojwang, says the problem involves yet another small nation with few resources.
"The case of Comoros is that of a state with a very weak state apparatus, what nowadays we call the failing state," Ojwang said.
But he said the Comoros lies in a strategic area of the Indian Ocean not far from the island of Diego Garcia, which is British but has a U.S. military base. He says there are worries that if such mini-states split, they could come under the influence of foreign elements that might seek to use them for military operations.
He said the solution is to institutionalize democracy and strengthen the delivery of public services to all the islands in the archipelago.
Posté le 26.02.2008 par habari
les sud africains tiennent à montrer que ce sont eux qui ont permis que les dernières élections présidentielles de l'union et des présidents des îles se soient déroulées de façon démocratique et ils tiennent à le faire savoir aux présidents qu "club ami de sambi".On l'a dit dans nos commentaires hier, ils tiennent à le faire savoir à tout le monde en prenant le temps qu'il faut avant de dêpecher à moroni leur ministre des affaires étrangères n'en déplaisent à sambi , aux tanzaniens, aux soudannais et à KHADDAFI. C'est en fait un conflit diplomatique entre les sud africains et les pays ayant appelé à soutenir sambi au nom de l'union...Ils n'ont surement pas apprécié que ces pays aient précipité les évenements , même si également pour les sudafricains l'ère bacar est terminé ...
affaire à suivre
équipe habari centerblog
Posté le 26.02.2008 par habari
chronique d’une offensive annoncée. Seul un miracle pourrait enrayer le déclenchement d’un débarquement conjoint de l’Union Africaine (UA) et de l’armée comorienne sur l’île d’Anjouan, engagée sous la férule de son président Mohamed Bacar dans une logique sécessionniste qui avait déjà prévalu entre 1997 et 2001. Opération imminente, tenue pour "quasiment inéluctable" à Paris. A moins toutefois que la mission "de la dernière chance" confiée mardi à une poignée de diplomates ne porte ses fruits.
Le message de ces émissaires à Bacar, réélu le 10 juin 2007 au terme d’un scrutin désavoué tant par l’UA que par les autorités fédérale de l’Union des Comores tient en une alternative limpide: il faut vous soumettre ou vous démettre. En clair, ou le potentat anjouanais annonce la tenue d’élections dignes de ce nom, sur un modèle ébauché récemment par une mission de l’Organisation internationale de la francophonie; ou il fait face à un assaut de l’"Armée nationale de développement" et des soldats sénégalais et tanzaniens mobilisés sous la bannière de l’UA, soit un total de 1 200 hommes environ. "Il s’agit clairement d’un ultimatum, précise-t-on au Quai d’Orsay. Nous espérons encore que ce battage contraindra Bacar à s’y plier."
Paris a d’ailleurs fait part de son intention de convoyer le contingent panafricain jusqu’à l’île de Mohéli, la plus proche d’Anjouan. Là où le chef de l’Etat comorien, Ahmed Abdallah Sambi, a déjà positionné ses forces. Désireux d’en découdre, et longtemps exaspéré par les palinodies de ses pairs du continent, celui-ci a aussi loué, pour une période d’un mois, deux hélicoptères ukrainiens parvenus en kit à Moroni et assemblés depuis lors. Pour le reste, la logistique laisse à désirer: il est davantage question de Zodiacs et de bateaux de pêche que d’une armada de frégates…
Inquiétude à Paris
Si Mohamed Bacar s’entête, l’attaque n’aura pourtant rien d’une paisible croisière. Car le leader séparatiste dispose de 500 à 600 gendarmes aguerris. L’hypothèse d’une invasion laborieuse ou meurtrière, voire celle de son échec, prélude à une "guerre civile", suscite une inquiétude palpable sur les bords de Seine. Car un tel insuccès provoquerait mécaniquement un afflux massif de civils anjouanais vers Mayotte, le seul îlot de l’archipel comorien a avoir choisi de rester dans le giron tricolore. Pour l’heure, les experts estiment qu’un tiers des 200 000 résidents de Mayotte sont des clandestins.
Crucial, l’enjeu migratoire n’est pourtant pas le seul pour Paris. En offrant son concours logistique, l’ancienne puissance coloniale veut éviter de laisser le champ libre à la Libye ou au Soudan, parrains d’Ahmed Abdallah Sambi. Elle veut aussi dissiper le soupçon de double jeu, persistant à Moroni. Initialement méfiante vis-à-vis de l'"islamiste modéré" Sambi, lui-même fils de l’aristocratie arabe anjouanaise, la France a longtemps paru ménager Bacar. "Depuis un an, il n’y a plus aucune ambiguïté, plaide une source diplomatique. Notre soutien au pouvoir fédéral comorien est sincère et dénué d’arrière-pensées. Mohamed Bacar, qui agit en dictateur, a franchi le Rubicon quand il a fait ouvrir le feu sur les hommes de l’Armée nationale. Cela posé, s’il consent à s’effacer, on peut lui fournir des garanties quant à sa sécurité." Voilà comment Bacar le rebelle risque de quitter la scène: Anjouan avec le feu.
article: l'express
Posté le 26.02.2008 par habari
la délégation internationale contiendra bien un représentant de sud afrique en la personne de son ambassadeur
Selon RFI, cette délégation internationale est composée des ambassadeurs de la France, de l'Afrique du Sud et des USA aux Comores accompagnés de l'envoyé spécial de l'Union africaine Madeira. « Une mission difficile pour Madeira qui doit convaincre un interlocuteur avec qui le courant passe mal. Mais le soutien de la France, de l'Afrique du Sud et des USA, qui participent à cette mission, sera peut être décisif », ajoute le correspondant de RFI à Moroni. De source diplomatique comorienne, poursuit-il, Bacar pourra demander l'exil s'il le souhaite. Interrogé sur le pays qui peut l'accueillir, le chef de la diplomatie tanzanienne a laissé entendre qu'un pays s'est déjà proposé, sans le citer, a-t-il conclu.
notre commentaire:
Cette mission est dirigée par les états unis , la france et les sud africains et le rôle de madeira qui est le répresentant de l'union africaine ou plutôt du "club des amis présidents de sambi" n'est que symbolique. dans cette délégation l'union africaine n'est que "observateur" . C'est sûrement les 3 géants qui vont exiger le départ de Bacar et préparer l'après bacar en se posant la question du président qui va gérer l'interim en attendant les élections ;C'est tout l'enjeu de cette délégation.. On vous le disait hier le ministre tanzanien des affaires étrangères est un guignol qui parlait dans le vide en déclarant "le temps des discussions est derrière nous et qu'il n y avait rien à attendre de cette délégation"depuis quand la tanzanie est le gendarme de l'afrique?
Posté le 26.02.2008 par habari
Depuis une huitaine de jours, le débarquement militaire sur l’île rebelle d’Anjouan se précise. Le transport aérien qui faisait défaut à l’Armée nationale de développement (AND) pour l’organisation de cette opération aéroportée et maritime tant attendue par le président de l’Union des Comores, l’ayatollah Sambi, a connu un début de concrétisation.
Depuis le 16 février, deux hélicoptères de combat stationnent sur le tarmac de l’aéroport international Moroni Prince Saïd Ibrahim. Dans la matinée de jeudi dernier, les deux aéronefs ont survolé Moroni, la capitale de l’Union, donnant ainsi un brin d’espoir aux jusqu’au-boutistes, partisans de la manière forte pour régler le problème anjouanais.
A Moroni, cette nouvelle donne a toutefois laissé perplexe les militaires puisqu’au moment où l’Union africaine (UA) approuvait les préparatifs de débarquement sur Anjouan, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de la même UA renvoyait à fin mars la date butoir de l’engagement militaire, « le temps d’obtenir une solution pacifique ».
Rage de vaincre
Les troupes de débarquement, regroupées sur la plage d’Itsamia, à Mohéli, commencent à s’impatienter, commente-t-on. Partis pour quelques jours seulement, certains manquent de matelas, de vêtements et souffrent des moustiques. « La rage de vaincre diminue de jour en jour », avouaient il y a quelques jours des soldats en permission dans les rues de Fomboni, la capitale de Mohéli.
A Anjouan, la population est inquiète. Les communications entre l’île rebelle et les autres îles sont interrompues et les informations n’arrivent qu’au compte-gouttes par les passagers des liaisons aériennes toujours présentes.
JIR
Posté le 25.02.2008 par habari
Missile américain contre hélicoptère russe ?
Selon des sources militaires, ce sont deux hélicoptères de type Mil 8 qui stationneraient depuis quelques jours sur l’Aéroport international Moroni Prince Saïd Ibrahim. Pilotés par deux Ukrainiens, les appareils russes auraient une capacité d’accueil de trente militaires avec leurs équipements. Ce qui signifierait qu’il sera nécessaire d’effectuer quatre rotations de ces deux appareils pour transporter l’avant-garde militaire à Anjouan chargée de préparer le débarquement maritime ainsi que l’évacuation des éventuels blessés de cette première vague d’assaut. Le débarquement des troupes par la voie maritime (on évoque deux à trois-cents militaires stationnés depuis un mois sur l’île de Mohéli), sera conduit à bord d’une demi-douzaine de Zodiacs acheminés près des côtes anjouanaises par un bateau prêté par le Maroc. C’est à partir d’Itsamia, une célèbre plage située au sud-est de Mohéli, que partira probablement l’armada dans sa croisade contre les autorités séparatistes d’Anjouan. D’une capacité estimée à 20 personnes chacun, ces Zodiacs seront chargés en outre de débarquer une vingtaine de véhicules de transports de troupes mobilisés pour cette opération. Côté comorien, le débarquement sera mené conjointement par la gendarmerie, la Force comorienne de défense (FCD) et le service de santé militaire. Ainsi, l’armée fédérale n’entend pas recommencer les erreurs du passé. La dernière opération baptisée “Goro contre Anjouan”, en 1997, s’était soldée par un échec cuisant, notamment en raison du manque de moyens aéroportés.
LES PILOTES UKRAINIENS RENÉGOCIENT LEUR CONTRAT
Les troupes comoriennes soutenues par des militaires tanzaniens et sénégalais devraient trouver en face d’eux une forte résistance composée d’un contingent d’environ 800 gendarmes anjouanais bien équipés composant les FGA (forces de gendarmerie anjouanaises). Ces militaires devraient pouvoir compter sur de l’armement lourd ainsi que, dit-on, quelques missiles américains Singer. Info ou intox, toujours est-il que si l’information se confirmait, elle donnerait aux Anjouanais une capacité de feu efficace contre les deux aéronefs russes. Ce missile américain sol-air portable peut en effet intercepter et détruire des hélicoptères en vol stationnaire aussi bien que des avions manœuvrant à grande vitesse. Cette menace a été prise au sérieux par les pilotes ukrainiens chargés de la mise en service des deux hélicoptères. Selon notre confrère Les Nouvelles de Mayotte, les mercenaires auraient ainsi renégocié leur contrat, craignant que l’armement lourd de l’armée anjouanaise soit capable d’abattre leurs appareils. Fantasme ou pas autour des missiles Singer, ce qui est certain c’est que les gendarmes anjouanais disposeraient des célèbres lance-roquettes RPG7, d’où la méfiance des mercenaires qui ont préféré revoir leur “contrat de travail”. Ces gendarmes anjouanais pourraient recevoir le renfort d’“embargos”, les enfants-soldats désarmés en 2000 par l’ONG Care en échange d’une formation professionnelle. Déjà, depuis plusieurs semaines, ces anciens “guerriers”, comme ils se nomment, servent de sentinelles le long des côtes anjouanaises et se préparent à accueillir les hélicoptères ukrainiens à la manière des Vietnamiens pendant les derniers conflits, avec à la main de longs bambous dirigés vers les palles des aéronefs, astuce connue pour déséquilibre ces aéronefs lorsqu’ils se posent ou décollent
le journal de la reunion