Posté le 29.02.2008 par habari
On a été le seul blog à vous dire depuis 2 jous que le président SAMBI et l'envoyé spécial de l'UA madeira étaient entrain de mentir en disant à la presse que les négociations avec les autorités d'anjouan ont échoués. Encore une fois SAMBi aime mentir , oublie t -il qu'on l'appelle oustadhi? Un ousthadi qui ment commet une faute grave . En coulisse on sait qu'il y a des tractations en cours , car figurez vous on vous l'a anoncé la démission de mohamed bacar est acquis. le problème actuel sur l'après bacar ,notamment en ce qui concerne les forces armées et le président intérimaire.. D'ailleurs l'édition d'alwatwan faisait part d'un commentaire d'un certain fénéral baptiste qui déclarait qu'il y a bien une médiation en cours et que celle ci n'était pas terminée.
Encore une fois la communauté internationale assiste aux mensonges que ne cesse de répandre l'équpe de sambi depuis déja des mois. Pour nous onn'est pas avocat de mohamed bacar, loin de là , Tout le monde sait qu'il a pris des allures de dictature ,et qu'il ya des gens torturés à anjouan . il faut le dire et le signaler , il aura sûrement des comptes à rendre car il y a pas d'impunité pour ce genre de choses . l'histoire jugera
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Posté le 29.02.2008 par habari
Posté le 29.02.2008 par habari
Comment accorder du crédit au diplomate MADEIRA lorqu'il est "personata indésirata" pour les autorités d'anjouan? n'a t il par ses déclarations montré simplement qu'il répondait à l'affont des autorités de l'île d'anjouan qui lui en veulent pour être en partie responsable du fiasco actuel ou se trouve notre pays? Nous savons de source sûre qu'il y a à l'heure actuelle des tractations sur le départ de mohamed bacar et sur la période de transition. ca arrange sambi de déclarer que mohamed bacar aurait tout réfusé, ce qui lui permet de maintenir la pression et de vouloir la guerre avec l'aide de l'union africaine. Il faut avouer que cette solution serait la "crème" pour lui car cela lui assurerait non seulement une victoire totale , mohamed bacar et l'ensemble de ses collaborateurs seront arrêtés et seront condamnés selon la volonté de SAMBI . SAMBI serait maitre et seul juge de la situation. Il sortirait ainsi grandi de la situation et régnerait en maitre absolu puisque personne ne pourrait s'opposer à lui...
mais il se trompe .... la france et les états unis n'ont aucune envie de laisser sambi s'installer en RAIS aux comores et sûrement pas à anjouan ... c'est tout l'objet de leur médiation ..
équipe habari centerblog
Posté le 28.02.2008 par habari
Selon des nouvelles éparses en provenance d'anjouan , il semble que les autorités illégales veulent avant tout des garanties sur la transition et notamment sur la nature "des forces militaires censées assurer la transition".
une des questions posant problème question : est ce que l'île sera geré par un président interimaire qui sera sous la protection de l'AND ou au contraire sous protection de lA FGA ?
l'autre question également débattue: QUEL sera le rôle de l'AND pendant cette phase de transition ?
Qui assurera l'interim pendant la transition ?
Sur ces questions là , SAMBi voudrait désigner son président intérimaire, démilitariser la FGA ( ce que les autorités d'anjouan sont ouvertement hostiles) et laisser l'ile uniquement sous la direction de l'AND . Pour SAMBI c'est à l'AND d'assurer la sécurité de l'île, ce que le pouvoir à anjouan réfute catégoriquement .
Sur toutes ces questions , SAMBI voudrait imposer ses points de vue ,car pour lui les "rebelles" devraient démissionner et ca sera à lui de nommer qui il voudra et ca sera à lui de commander la force armée à anjouan. Bien evidemment la constitution ne lui permet pas , car le président interimaire doit être désigné par l'assemblée d'anjouan et validé par la cour constitutionnelle.
Et comme à l'accoutumée chaque fois que SAMBI est en danger , il ment , dit ouvertement sans la moindre preuve que les autorités d'anjouan auraient réfusé les propositions de la médiation internationale . En réalité les propositions sont étudiées , et la discussion continue bel et bien pour trouver un compromis qui ne plaira sûrement à sambi....
Posté le 28.02.2008 par habari
selon les dernières informations en provenance d'anjouan,la démission de mohamed bacar serait un principe acquis.les discussions butent sur la nomination du président qui assurera l'interim d'un côté, et d'un autre côté sur le rôle que pourrait éventuellement jouer l'ANd sachant que les autorités d'anjouan exigent avant tout la non démilitarisation de la FGA . ces conditions ne seront pas pour plaire à SAMBI , ce qui fait que SAMBI continue sa propagande mensongère enn annonçant que mohamed bacar aurait réfusé les propositions de la communauté internationale.Ce qui n'est pas en réalité la vérité .d'ailleurs la preuve est fournie par le fait que ni la délégation américaine, ni la délégation française, ni la délégation sud africaine n'a fait la moindre déclaration. seuls comme par hazard à avoir communiqué avec la presse sont les diplomates amis de sambi "MADEIRA (devenu indésirable à anjouan") et le représentant de la ligue arabe .
Sambi dans ce conflit voudrait dicter entièrement sa loi à anjouan , ce que ne souhaite pas les autorités actuelles qui n'ont pas beaucoup d'estime envers lui
équipe habaricenterblog
Posté le 28.02.2008 par habari
L’opposition politique à Mohéli pourrait tenir une conférence de presse le dimanche prochain pour dénoncer la présence, devenue aujourd’hui de trop, de l’armée nationale sur l’île. L’opposition entend, en effet, surfer sur le rejet dont fait aujourd’hui l’objet l’And à Mohéli. Les Mohéliens ne voient pas d’un très oeil cette présence massive et continue de l’armée nationale et ils le font clairement savoir. Il est vrai que près de cinq cent militaires sur une ville aussi minuscule que Fomboni, toute l’île semble être en état de siège permanent. Accueillis à bras ouverts à son arrivée, l’armée nationale fait déjà face à l’hostilité de la population qui se moque ouvertement d’elle et qui l’accuse d’être à l’origine de la pénurie des denrées de première nécessité sur l’île.
notre commentaire: croyez vous que sambi est aimé à moheli? l'estime que la population portait sur sambi dans les 3 îles s'est bien dégradé..à qui la faute? à mohamed bacar sûrement dira t-il
Posté le 28.02.2008 par habari
Les représentants de la Communauté internationale rencontrent le Chef de l’Etat et lui rendent compte de l’échec de leur médiation auprès du chef des rebelles anjouanais.
Le Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI, a reçu à Beit-Salam, la délégation des représentants de la communauté internationale présents à Moroni.
Composée de représentants de la France, de l’Afrique du Sud, des Etats-Unis, de la Ligue des Etats Arabes et de l’Union Africaine, cette délégation a rendu compte au Chef de l’Etat de la dernière démarche qu’elle a entreprise à Anjouan, auprès du Chef de la rébellion.
En effet, cette même délégation venait de rencontrer Mohamed Bacar pour lui réitérer, une dernière fois, les options qui sont offertes par l’Union Africaine.
quitter volontairement le pouvoir et faire sa reddition auprès des troupes de l’AND et de l’UA en laissant l’Armée se déployer à Anjouan pour y sécuriser le déroulement des élections, avec dans ce cas, la possibilité pour lui, d’obtenir un asile.
résister et s’exposer ainsi à une intervention des forces conjointes de l’AND et de l’UA, avec la certitude d’être capturé et livré à la justice.
La délégation a fait état du refus catégorique du Chef de la rébellion de se soumettre aux conditions de la communauté internationale et de l’échec de sa mission de dernière médiation.
L’Envoyé Spécial de l’UA, SEM Madeira, a déclaré à l’issue de l’entretien de la délégation avec le Chef de l’Etat, que la communauté internationale a tenue à redire à Mohamed Bacar d’accepter les conditions de l’UA et d’épargner la population anjouanaise des conséquences de son entêtement.
Il a ajouté qu’après le refus de Bacar, il n’y a plus de négociation avec lui et que ce dernier doit s’ s’attendre au débarquement militaire des troupes de l’AND et du contingent de l’UA qui ne tardera pas à arriver à Moroni.
M. Madeira a ajouté que tout sera fait pour éviter et minimiser les dégâts, les souffrances et les effets collatéraux de l’intervention et conclu ainsi sa déclaration à la presse : « soyez assurés que l’Ile d’Anjouan sera libérée »
Le Ministre des Relations Extérieures, présent à la rencontre du Chef de l’Etat avec cette délégation, a pour sa part précisé à la presse à l’issue des entretiens, qu’en agissant de la sorte, et en campant sur ses positions, Mohamed Bacar a définitivement mis fin au dialogue.
Le Chef de la diplomatie comorienne s’est réjouis de la convergence de vue qui existe entre la communauté internationale et le Président de l’Union des Comores avant d’assurer que la voie est ainsi ouverte pour une intervention militaire conjointe de l’AND et de l’UA, dans les jours qui viennent
Posté le 28.02.2008 par habari
L'Union africaine (UA) a fait savoir jeudi qu'elle enverrait des troupes dans les prochains jours aux Comores pour aider le gouvernement de l'archipel à reprendre le contrôle de l'île séparatiste d'Anjouan. Les tensions sont de plus en plus vives entre Mohamed Bacar, qui a déclaré la souveraineté d'Anjouan après avoir remporté une élection illégale en juin dernier, et le gouvernement fédéral, qui a d'ores et déjà annoncé qu'il aurait recours à la force. "Dans quelques jours, on va commencer à voir nos soldats arriver ici à Moroni (la capitale, ndlr)", a déclaré l'émissaire spécial de l'UA aux Comores, Francesco Madeira, mercredi soir à la radio nationale. "Nous voulons limiter au maximum les dégâts et les effets collatéraux et la souffrance de la population."
Posté le 28.02.2008 par habari
La mission internationale de médiation attendue depuis plus de deux semaines par les autorités comoriennes s'est rendue à Anjouan mercredi 27 février afin de discuter avec le président autoproclamé de l'île Mohamed Bacar. Il s'agissait, selon l'Union africaine, de l'ultime tentative - celle de 'la dernière chance'.
Composée des représentants de l’Union africaine (UA), de la Ligue des Etats arabes, de l’Afrique du Sud, de la France et des Etats-Unis, la délégation a rencontré durant trois heures M. Bacar avant de revenir à Moroni en fin d'après-midi, semble-t-il bredouille. Selon des sources officielles, le colonel Bacar serait resté intransigeant, et aurait préféré camper sur ses positions, en rejetant en bloc les nouvelles propositions de la communauté internationale (quitter le pouvoir et faire sa reddition, accepter l'exil ou s'exposer à une attaque et une arrestation) et permettre ainsi la tenue rapide d’une nouvelle élection présidentielle dans l’île. Cette information relayée par l'agence de presse HZK nous a été confirmée en fin de soirée par un fonctionnaire du ministère des Relations étrangères.
A son retour à Moroni, la mission a été reçue dans la soirée par le président de l'Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi, à qui un compte-rendu de la rencontre a été détaillé. Selon un communiqué de la présidence, la délégation "a fait état du refus catégorique du Chef de la rébellion de se soumettre aux conditions de la communauté internationale et de l’échec de sa mission de dernière médiation". Toujours selon le communiqué, Francisco Madeira, envoyé spéciale de l'UA aux Comores, "a déclaré que la communauté internationale a tenu à redire à Mohamed Bacar d’accepter les conditions de l’UA et d’épargner la population anjouanaise des conséquences de son entêtement. Il a ajouté qu’après le refus de Bacar, il n’y a plus de négociation avec lui et que ce dernier doit s’attendre au débarquement militaire des troupes de l’AND et du contingent de l’UA qui ne tardera pas à arriver à Moroni." A leur sortie, M. Madeira a indiqué que "tout sera fait pour éviter et minimiser les dégâts, les souffrances et les effets collatéraux" du débarquement. Il a également affirmé à la presse : "Soyez assurés que l’Ile d’Anjouan sera libérée." Le représentant de la Ligue des Etats arabes a lui affirmé à sa sortie de Beit-Salam le soutien de son organisation à la décision de l’Union africaine. "Nous avons offert à Mohamed Bacar deux possibilités pour une issue pacifique à la crise, mais il n’a pas entendu notre message. A présent la machine est marche et l’UA a entamé les préparatifs de cette opération". De son côté, le ministre comorien des Relations Extérieures, présent à la rencontre du Chef de l’Etat avec cette délégation, a précisé à la presse qu’en agissant de la sorte, "Mohamed Bacar a définitivement mis fin au dialogue."
Si la position de Bacar –dont nous n'avons pu avoir la version à cause de l'impossibilité d'appeler à Anjouan depuis la coupure de la ligne téléphonique fin janvier- n'évolue pas dans les prochaines heures, il s'expose à une offensive conjointe menée par l'Armée nationale de développement (AND) et des soldats issus de divers pays africains –en grande partie tanzaniens. Lundi, lors de son passage à Moroni, le ministre tanzanien des Affaires étrangères avait, au nom de l'UA, clairement signifié les termes de l'"ultimatum", en laissant aux autorités illégales d’Anjouan le choix entre la reddition aux forces de l’Union Africaine ou la résistance à l’assaut. Une option qui exposera l’ex-chef de l’exécutif d’Anjouan à sa capture et à sa traduction devant un tribunal pour crime de guerre, avait ajouté Bernard Kamillius Membe (lire article sur ce sujet).
Quatre pays de l'UA ont déjà promis un appui en troupes et logistiques (Sénégal, Tanzanie, Soudan et Libye). La France a pour sa part manifesté sa disponibilité à assurer leur acheminement vers l’archipel. Les préparatifs d’un débarquement militaire semblent par ailleurs "très avancés", selon le chef d’état-major de l'AND cité par HZK-presse.
article de hzk repris par kashkazi
Posté le 27.02.2008 par habari
Moroni, mercredi 27 février 2008 (HZK-Presse) – La mission dépêchée ce mercredi 27 février auprès du colonel Mohamed Bacar, par la communauté internationale, pour une ultime tentative de médiation dite « de la dernière chance » a encore échoué.
Composée des représentants de l’Union africaine, de la Ligue des Etats arabes, de l’Afrique du Sud, de la France et des Etats-Unis, la délégation est rentrée à Moroni en fin d’après-midi, sans être parvenue à arracher au chef rebelle d’Anjouan un accord négocié de sortie de crise.
Un accord que certains milieux diplomatiques de la capitale croyaient encore possible pour éviter l’épreuve de force et lui offrir une sorte de « porte de sortie honorable ». Mais le colonel Bacar est donc resté intransigeant, et a préféré camper sur ses positions, en rejetant en bloc les nouvelles propositions de la communauté internationale, notamment celle d’une démission avec possibilité de choisir un pays d’exile, et permettre ainsi la tenue rapide d’une nouvelle élection présidentielle libre et démocratique dans l’île.
Sinon, il s’exposerait aux conséquences d’une intervention militaire de l’armée nationale qui semble bénéficier de l’appui de l’Union africaine et de certains pays amis. Lors de son récent séjour à Moroni, le ministre des affaires étrangères de la Tanzanienne, avait déjà clairement signifié les termes de cet « ultimatum », en laissant aux autorités illégales d’Anjouan le choix entre la reddition aux forces de l’Union Africaine ou la résistance à l’assaut des troupes de l’armée comorienne et de l’UA.
Une option qui exposera l’ex-chef de l’exécutif d’Anjouan à sa capture et à sa traduction devant un tribunal pour crime de guerre, avait ajouté Bernard Kamillius Membe au cours de sa brève conférence de presse donnée à Moroni lundi dernier, après avoir rencontré son homologue Ahmed Ben Said Jaffar.
Après le séjour de Mutsamudu qui n’a duré que 3 heures, la délégation de la communauté internationale a regagné Moroni avec un sentiment de déception et d’inquiétude, craignant sans doute la suite des événements après cet énième revers diplomatique qu’elle vient d’essuyer.
Elle a été immédiatement reçue, en début de soirée, par le chef de l’Etat, Ahmed Abdallah Sambi, à qui ils ont rendu compte des résultats de leur initiative avortée. Par la voix de son ministre des relations extérieures, le gouvernement de l’Union « a pris acte » de ce nouvel échec, mais cette fois « il n’y a plus de temps à perdre », dit-il, et les jours qui viennent seront décisifs car « nos partenaires extérieurs ont aujourd’hui compris que nous n’avons guère d’autres solutions que celle du recours à la force » pour rétablir l’autorité de l’Etat sur l’île d’Anjouan, en proie à une rébellion sécessionniste depuis 1997.
A sa sortie du palais de Beit Salam, l’envoyé spécial de l’UA, Francisco Madeira a déclaré à la presse que « bientôt vous verrez des preuves » de l’engagement de l’UA au coté du gouvernement comorien pour lui apporter son appui à la résolution définitive de la crise anjouanaise.
Pour sa part, le représentant de la Ligue des Etats arabes a affirmé à sa sortie de Beit-Salam le soutien de son organisation à la décision de l’Union africaine. « Nous avons offert à Mohamed Bacar deux possibilités pour une issue pacifique à la crise, mais il n’a pas entendu notre message. A présent la machine est marche et l’UA a entamé les préparatifs de cette opération » de rétablissement de l’ordre pour la tenue d’une élection organisée selon des normes acceptées par la communauté internationale, a-t-il ajouté.
Au vu de l’intransigeance manifeste et très médiatisée de la partie anjouanaise, les observateurs politiques s’interrogeaient encore sur les chances de succès de cette ultime médiation, décidée en marge du dernier sommet ordinaire de l’UA, tenu à Addis-Abeba du 31 janvier et 2 février, et au cours duquel le président Sambi avait officiellement annoncé sa décision de recourir à l’option militaire pour rétablir l’ordre à Anjouan.
M. Madeira a expliqué les deux propositions faites au colonel Bacar, notamment « la possibilité d’un exile à l’étranger ». Son acceptation permettrait le déploiement de l’AMISEC. Mais le refus des deux offres fermait la porte à toute nouvelle négociation, dit-il.
Et le diplomate de préciser que l’objectif est « de minimiser au maximum possible les dégâts et les effets collatéraux pour les populations civiles ». Quant au débarquement, « nos forces s’y préparent, et dans quelques jours vous les verrez débarquer à Moroni et Anjouan sera libérée », conclut l’envoyé spécial.
Quatre pays de l'UA ont déjà promis un appui en troupes et logistiques (Sénégal, Tanzanie, Soudan et Libye), et la France aurait manifesté sa disponibilité à assurer leur acheminement vers l’archipel. Les préparatifs d’un probable débarquement militaire semblent par ailleurs « très avancés » selon le chef d’état-major de l’Armée nationale de développement qui attendait l’arrivée des hélicoptères pour boucler le dispositif.
Source : El-Had Said Omar - 270208/eso/hzkpresse/1
notre commentaire: encore des "informations" non plausibles ne rélétant pas réellement la situation sur place , comme on l'a dit la réponse des autorités d'anjouan sera connue probablement demain. le jounaliste de HZK presse présente la délégation comme étant aux ordres de SAMBI ..arrêtez les conneries et la désinformation, personne ne connait la réponse exacte de mohamed bacar ni l'avis des grandes nations de cette délégation .. nous en saurons davantage demain...Mohamed bacar sait que ses jours sont comptés et on voit mal comment il peut résister à une telle pression....