Posté le 06.03.2008 par habari
Le système tropical "JOKWE" s’est intensifié au cours de cette journée pour devenir un cyclone tropical de 975 hPa. A 15 heures (heure locale), il se situait vers 13°8 Sud / 46°7 Est, soit à 190 km dans l’Est-Sud-Est de Mayotte.
Il se déplace vers l’Ouest- Sud-Ouest à 24km/h et continue de se rapprocher de l’île de Mayotte. Il passera la nuit prochaine à un peu plus de 100 km au Sud des côtes mahoraises.
Des bandes nuageuses associées au cyclone provoqueront localement de fortes pluies temporairement orageuses essentiellement sur le sud de Grande-terre en début de nuit puis elles s’étendront à l’ensemble du territoire.
Des rafales de vent pourront atteindre localement 100 à 110km/h sur le littoral et le relief.
Une houle de Sud-est va déferler sur la partie Est de l’île en début de nuit puis sur la partie sud en fin de nuit. Elle atteindra en moyenne 2m à 2m50 soit 4 à 5m pour les vagues les plus hautes
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Posté le 06.03.2008 par habari
La mission de médiation de dernière chance sur la crise anjouanaise est rentrée bredouille à Moroni, mercredi en début d'après-midi, sans pouvoir infléchir la position de Mohamed Bacar, le chef rebelle d'Anjouan.
La mission conduite par l'envoyé spécial du président de la commission de l'Union africaine (UA), le ministre mozambicain Francesco Madeira, a été composée de délégués de la France, des Etats-Unis, de la Ligue arabe et de l'Afrique du Sud.
Le colonel Mohamed Bacar campe sur sa position de ne céder à aucune offre de médiation.
La mission de la communauté internationale lui aurait proposé l'exil politique dans un pays tiers pour épargner à son île une croisade des troupes de l'UA et de l'armée comorienne.
Posté le 06.03.2008 par habari
La mission de médiation de dernière chance sur la crise anjouanaise est rentrée bredouille à Moroni, mercredi en début d'après-midi, sans pouvoir infléchir la position de Mohamed Bacar, le chef rebelle d'Anjouan.
La mission conduite par l'envoyé spécial du président de la commission de l'Union africaine (UA), le ministre mozambicain Francesco Madeira, a été composée de délégués de la France, des Etats-Unis, de la Ligue arabe et de l'Afrique du Sud.
Le colonel Mohamed Bacar campe sur sa position de ne céder à aucune offre de médiation.
La mission de la communauté internationale lui aurait proposé l'exil politique dans un pays tiers pour épargner à son île une croisade des troupes de l'UA et de l'armée comorienne
source: les afriques
Posté le 05.03.2008 par habari
un reportage intéressant sur les conditions socio économiques difficiles que vivent les anjouannais .
aller sur le site: antenne reunion ou cliquez sur le lien suivant
http://www.antennereunion.fr/-Infos_video-.html?&id_document=5783&id_article=2190
Posté le 05.03.2008 par habari
Certains comoriens ne cachent leur volonté et appelle ouvertement le président SAMBI à modifier la constitution actuelle après le réglement de la crise anjouannaise. Certains appellent même SAMBi à ne pas organiser d'élections présidentielles à anjouan , et nommer une "sorte de marionnette " qui sera chargé d'expédier les affaires courantes . Honnêtement ce n'est pas sérieux :
Nous voyons essentiellement 2 raisons à cela:
Primo nous pensons que la constitution actuelle doit être ajustée pour remédier aux problèmes de conflit de compétences qui paralysent le pays , cependant son esprit doit etre conservé à n'importe quel prix : la tournante est un bon moyen pour que chaque île ne se trouve pas lésée , et que chaque île se sent responsable et fière d'appartenir à l'union des comores .
Nos amis mohéliens, attendent avec impatience que ca soit enfin à leur tour d'exercer le rôle de premier magistrat et chef de la république. Ils ont raison et il est indispensable que sambi quitte le pouvoir dans 2 ans et que le pouvoir doit revenir à un mohélien.ça ne doit pas être autrement ..
Il est clair que si cet esprit n'est pas respecté , alors que sambi utilise l'île de moheli pour préparer un débarquement militaire à anjouan et par la suite qu'il a en tête l'idée de modifier la constitution pour pouvoir briguer à nouveau un nouveau mandat , cela sera interpreté par les mohéliens comme étant une trahison. Or on sait tous que le mandat de sambi jusqu'à maintenant est un echec et qu'il aimerait bien rester au pouvoir dans deux ans pour terminer "son programme". Ce qui fait que beaucoup de ses partisans l'appellent déja à modifier la constitution , et à ne pas organiser des élections à anjouan ( en d'autres termes laisser violer la constitution de l'union et de l'île d'anjouan) .
C'est un risque important , que malheureusement nos frères et amis mohéliens ne prennent pas en considération maintenant . Ils ont un président qui parait " inexpérimenté " pour comprendre les enjeux actuels de cette crise .
le reveil pour les mohéliens sera peut être difficile . Il est donc temps que les mohéliens manifestent et aillent dire à sambi avant un quelconque débarquement que l'esprit de la constitution soit respectée , et que la tournante doit bien revenir à un mohelien. Si sambi n'est pas prêt à accepter et à jurer publiquement qu'il le fera.,Il est encore temps pour les mohéliens de s'opposer que leur île ne soit pas un terrain de préparation à la guerre (en renvoyant l'AND à MORONI) et d'entrer en conflit avec sambi , quitte à aller s'allier avec les autorités illégales d'anjouan.
équipe habaricenterblog
Posté le 05.03.2008 par habari
Cette nouvelle arme brandie par certains faucons de la guerre pour justifier un débarquement rapide et inorganisée est en fait une nouvelle statégie pour salir les autorités de l'île. pourquoi à votre avis , on nous parle d'aujourd'hui à anjouan de centaines ou de dizaines d'anjouannais torturés quotidiennement , et qui une fois libérés arrivent en masse à moheli et à la grande comore? est ce que réellement la réalité?
Eh bien les choses sont complexes:
une chose est vraie, c'est que le pouvoir de mohamed bacar a toujours pris des allures d'un pouvoir dictatorial ou les voix discordantes ont été souvent muselées. Cela n'est pas nouveau , et effectivement il faut le souligner , cette violation des droits de l'homme est une réalité qui n'est pas nouvelle . là ou on n'est pas d'accord c'est qu'on nous présente par les médias de l'union des comores des centaines de d'anjouannais torturés et qui ont fui l'île pour retrouver refuge dans les autres îles;On nous montre même des photos d'images à l'appui mais jamais le visage de ces personnes.
raisonnons, imaginons un opposant politique à mohamed bacar qui s'est fait bastonner par certaines milices de mohamed bacar , avec des tortures inimaginables et qui pour des raisons obscures a trouvé la liberté , pourquoi pensez vous que les autorités de l'île le laisseront quitter anjouan pour aller raconter ses histoires à l'ORTC puisque sambi n'attend que ça. quels intêrets mohamed bacar battrait un opposant politique , le torturerait il de façon sauvage pour le laisser ensuite quitter l'île pour aller à moroni raconter son histoire à l'ORTC et aux médias internationales?
Cela n'a aucun sens , car tout le monde le sait les côtes de l'ile sont étroitement surveillées , et tous les bateaux qui quittent l'île sont autorisés.
Nous savons de source sûre que les habitants qui sont partis d'anjouan le sont avant tout pour échapper au débarquement militaire et à la guerre . la deuxième raison des déplacés est avant tout économique, car l'île d'anjouan est frappé par une crise économique sans précédent.il n'y a pas de téléphone, l'économie est au point mort. les gens crèvent de faim... il n'ya plus de salaire ..c'est la raison de cet exode massif..
Il est clair que cette situation a trop duré , et qu'il faut trouver une solution a cette crise
équipe habaricenterblog
Posté le 05.03.2008 par habari
Il y a beaucoup de désinformations quant à la nature des allégations de droits de l'homme qui se déroulent à anjouan.C'est bien là une tratégie délibérée des autorités de l'union pour salir mohamed bacar et les autorités d'anjouan. D'ailleurs il y a aucun moyen de vérifier la véracité des propos rapportés par ces personnes victimes d'exaction. Nous ne disons pas qu'il y a pas violations de droit de l'homme à anjouan car tout le monde sait que mohamed bacar est un dictateur ,et il règne à anjouan une sorte d"olmerta" pour ne pas critiquer le gouvernement de l'île sous peine de se faire "bastonner" . les opposants à mohamed bacar sont souvent ménacés de perdre leur emploi, risque de se faire bastonner et des bastonnades il y en a eu!!
Cependant nous trouvons excessifs la réactionde certaines associations se disant "organisation de droits de l'homme " qui en fait sont de loin des associations politisés qui sont là pour le solde de sambi et qui souvent propagent des informations " qui sont gonflées a bloc" voire mensongères . Il nous faut prendre conscience et nous limiter à la stricte vérité des choses . Pour sambi ces accusations de droit de l'homme sont pour lui du "pain" bégni , un argument de plus pour sa croisade
équipe habari centerblog
Posté le 05.03.2008 par habari
Sur son lit de l'hôpital El-Maarouf de Moroni, Atoumane Mohamedi, opposant au président de l'île comorienne d'Anjouan Mohamed Bacar, agite ses deux bras plâtrés en racontant son calvaire: arrêté à Anjouan, il a été violemment passé à tabac et enfermé quinze jours sans procès.
"Ce sont les hommes de la garde présidentielle de Mohamed Bacar qui sont venus m'arrêter chez ma mère (le 15 février), ils étaient plus de 25 en uniforme et armés jusqu'aux dents", relate cet ancien candidat aux législatives d'Anjouan, arrivé à Moroni il y a deux jours.
L'escouade l'a conduit de force dans une voiture en dehors de la ville et violemment battu.
"Ils m'ont cassé les bras à coup de bâtons, m'ont fracturé des orteils et frappé sur la plante des pieds, aujourd'hui je peux à peine marcher. Après ils m'ont jeté en prison et ce n'est qu'après le versement par mon père à un proche de Bacar 200.000 francs comoriens (435 euros) qu'ils m'ont libéré", confie-t-il à l'AFP.
Les témoignages de ce genre sont répandus parmi les déplacés qui ont fui Anjouan pour se réfugier à Moroni, capitale de l'Union des Comores, archipel de l'océan Indien.
Selon le gouvernement, plus de 2.500 personnes on fui récemment en Grande-Comore et à Mohéli, les deux autres îles de l'archipel.
Anjouan est en crise ouverte avec l'Etat fédéral. M. Bacar, réélu président d'Anjouan le 10 juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'UA et l'Etat fédéral, refuse depuis d'organiser de nouvelles élections et semble vouloir se maintenir au pouvoir à tout prix.
Anjouan avait fait sécession en 1997, avant de rentrer dans le giron des Comores fin 2001.
Le gouvernement fédéral a décidé de rétablir l'ordre à Anjouan en montant une opération militaire notamment soutenue par l'UA et la France.
Arrêté le 18 février à Anjouan, Abidi Ben Chaihane, 29 ans, ancien membre d'une cellule de campagne du président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, n'a pas perdu son sens de l'humour malgré son passage à tabac.
Il explique que ses tortionnaires qui "portaient des cagoules et des uniformes", lui ont "demandé de danser et de chanter (...) après ils m'ont attaché, bâilloné et ont recommencé à frapper, surtout la plante des pieds". "J'ai réussi à fuir, observe-t-il fièrement, mais j'espère que j'arriverai à nouveau à danser", ajoute-t-il dans un sourire.
Avec lui, dans son cachot, six hommes avaient subi le même sort, avant d'être libérés et de quitter Anjouan pour recevoir des soins.
Lahidin Abdallah a eu moins de chance: hospitalisé lundi, il est à demi conscient et ne peut plus parler. Selon une source médicale, "les coups reçus dans l'abdomen provoquent des vomissements, ses pieds sont tuméfiés et il porte des écorchures sur tout le corps".
Farouche opposant du colonel Bacar et candidat à l'élection de 2007 à Anjouan, Mohamed Djaanfari fait état "de centaines de personnes arrêtées arbitrairement, détenues sans jugement et torturées (...) ou violées, de gens décédés après les sévices des gardes du corps de Bacar".
"Tous mes parents, tous les opposants à Bacar sont visés depuis que l'on parle du débarquement, soit plus de deux mois", affirme ce député.
Le Croissant-Rouge comorien n'a pas souhaité s'exprimer sur ces violations des droits de l'Homme, expliquant craindre pour la sécurité de ses agents travaillant à Anjouan.
Un défenseur des droits de l'Homme sous couvert d'anonymat a indiqué de son côté à l'AFP: "nous avons recueilli les mêmes témoignages (...) les violations et violences sont quotidiennes à Anjouan et se sont agravées dernièrement".
© 2008 AFP
Posté le 05.03.2008 par habari
Selon RFI, les ministres de la défense des pays(Lybie,Soudan, Sénegal et Tanzanie) prêts à intervenir à Anjouan vont se réunir ce samedi. L'Union Africaine parle de réunion finale avant l'intervention militaire. Selon l'UA les premiers militaires seront aux Comores dans les jours qui viennent. La Tanzanie, la Lybie, le Sénegal et le Soudan doivent envoyer des hommes ou du matériel. La France quand à elle participera à la logistique. L'armée francaise doit notamment aider à transporter des militaires.
COMOROBEACH.SKYROCK.COM
Posté le 05.03.2008 par habari
Madagascar dans l'attente d'une nouvelle perturbation tropicale
Une nouvelle dépression tropicale se dirige vers le nord de Madagascar et l'archipel des Comores.
Image satellite et trajectoire du 12ème système dépressionnaire de la saison.
Cette nuit, à 4h30 heure locale (0h30 TU), le douzième système dépressionnaire de cette saison 2007-2008 se situait au Nord-Nord-Ouest des côte réunionnaises et se dirigeait vers l'Ouest. Il devrait atteindre la ville d'Antsiranana (Diego Suarez), la ville la plus au Nord de Madagascar ce soir vers 21h00, heure locale malgache.
Elle se déplace vers l'Ouest à la vitesse de 27 km/heure et devrait passer au Sud de Mayotte et des Comores demain, jeudi 6 mars vers 21h00, heure locale.
Selon Météo France, elle possède un potentiel d'intensification limité et n'atteindra le stade de dépression tropicale qu'à son arrivée au-dessus de Madagascar.
Après avoir traversé l'Ile Rouge, elle devrait revenir au stade de simple perturbation tropicale avant de reprendre des force et d'atteindre le stade de tempête tropicale dans la nuit du 6 au 7, alors qu'elle se trouvera au Sud de l'archipel des Comores.
Météo France n'a émis aucun bulletin d'alerte