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16.01.2008
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suite de la série " préparatifs débarquement à anjouan"

Posté le 30.01.2008 par habari
L’intervention militaire à Anjouan se précise au fil des jours. Tout serait fin prêt ou presque. Si l’assaut n’a pas été donné le week-end dernier, c’est en raison, d’une part, de la dépression tropicale signalée dans la région, et, d’autre part, de certaines informations qui auraient été fournies au gouvernement par des RG étrangers. A Moroni, on semble sous-estimer, dit-on, la capacité de riposte de Mohamed Bacar alors qu’il disposerait, selon ces mêmes sources, d’une force de frappe très sérieuse.
La sérénité affichée jusqu’ici par les autorités anjouanaises a, il est vrai, quelque chose de troublant. En effet, malgré les menaces répétées du chef de l’Etat et la puissance de feu que déploie l’armée nationale, Mutsamudu refuse toujours d’infléchir sa position et, pire, multiplie les rodomontades à l’endroit de l’Union. Pas plus tard qu’il y a une semaine, Mohamed Abdou Madi a clairement dit qu’Anjouan attend avec une certaine impatience les militaires de l’And. La semaine dernière, certains croyaient que le colonel Bacar allait saisir l’offre de médiation de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour se tirer d’affaire, il n’en est rien. Il y a de quoi se poser vraiment des questions !
Au sein de l’armée nationale, on a commencé à prendre très au sérieux l’opération. Ce ne sera pas une simple promenade de santé comme l’avaient prévu certains militaires de base. Le chef de l’état-major sait qu’il n’y a pas de petite guerre et essaie de prendre toutes les précautions nécessaires. A tout prix, il sait qu’il doit gagner la guerre. Il en va de la crédibilité de l’armée nationale et de lui-même. Mais, le colonel Salimou sait surtout qu’un échec à Anjouan consacrera la partition définitive de l’archipel. Il sera très difficile de recoller les morceaux.
Selon des sources sûres, les derniers équipements de l’opération militaire à Anjouan viennent d’arriver à Itsoundzou, dont trois hélicoptères. Ils seront prochainement acheminés à Mohéli.

source: inoussacenterblog

notre analyse et commentaire:
On parle depuis des semaines d'une intervention militaire imminente, on nous que tout est prêt ou presque .la saga ou je devrais dire la série "débarquement sur l'île d'anjouan va bientôt commencer". ARRetez SVp de nous prendre pour des cons !! qu'on soit pro ou anti débarquement , on voit bien que stratégiquement ou tactiquement ce débarquement ne se fera pas !!! en tous cas pas dans les prochains jours . SAMBI et le gouvernement comorien n a pas les moyens et surtout la force de s'opposer à la communauté internationale !!!

dans le pire des cas imaginons que le débarquement est imminent , il ne se fera pas avant la fin de la reunion d'addis abeba et surement pas avant le retour de SAMBI!!!

alors la question est la suivante? On nous parle d'équipement et d'armes et d'hélicoptères ..oui d'hélicoptères ..ils viennent d'ou? quels pays oserait fournir des hélicoptères de combat aux comores? Mr inoussa , dis nous qui sont tes sources au lieu de balancer une info dans le vide!!!

VOUS voyez bien cette histoire est assez complexe et sans garanties SAAMBI n'a pas les moyens d'un débarquement .. CELA le pouvoir "illégal" à anjouan l'a compris d'ou la serenité ..l'avenir d'anjouan et des comores ne se joue pas à BEIT salam mais à ADDIS aBEBA,pretoria et à paris!!!!!ne vous trompez pas!!!

équipe habari centerblog



--

la diaspora doitêtre mature!!!

Posté le 29.01.2008 par habari

source : le journal le monde
Les diasporas africaines en France financent massivement le développement de leurs pays natals. Une étude conduite par la Banque africaine de développement (BAD) auprès de 2 000 ménages, publiée lundi 28 janvier, chiffre, en 2005, à 1,5 milliard d'euros les fonds envoyés de France au Maroc, à 449 millions d'euros ceux transférés au Sénégal, à 295 millions d'euros les sommes envoyées vers le Mali et à 70 millions d'euros celles vers les Comores.



Pour mesurer l'importance de ces transferts, il faut savoir qu'ils pèsent, pour le Maroc, 9 % du produit intérieur brut (PIB) du pays et 750 % de l'aide publique au développement dont il bénéficie. Ces pourcentages sont respectivement de 19 % du PIB et de 218 % de l'aide pour le Sénégal, de 11 % du PIB et de 79 % de l'aide pour le Mali et de 24 % du PIB et de 346 % de l'aide pour les Comores.

Six à dix fois par an, le travailleur immigré (essentiellement en Ile-de-France, en Provence-Alpes-Côte-d'Azur ou en Rhône-Alpes) envoie les 103 euros (Maroc), 122 euros (Sénégal), 160 euros (Mali) ou 103 euros (Comores) qu'il a mis de côté chaque mois.

Depuis les années 1990, les sociétés de transfert d'argent ont compris l'importance de ces flux et proposent leurs services pour les sécuriser. Western Union, Money Gram ou Money Express attirent les clients mais à grands frais, puisque l'étude évalue les commissions prélevées entre 5 % et 20 %. Les banques, elles aussi, se positionnent sur ce marché.

Les trois quarts des bénéficiaires de ces transferts étant proches du seuil de pauvreté, on ne s'étonnera pas qu'ils utilisent cet argent, en priorité, pour leurs dépenses de consommation (alimentation, santé, éducation, cérémonies religieuses). Les investissements immobiliers et productifs suivent loin derrière et sont surtout financés par les immigrés les plus qualifiés et par ceux qui sont âgés de plus de 40 ans.

Trois types d'approche cherchent à optimiser ces transferts. L'anglo-saxonne préfère fluidifier l'offre de services par les innovations technologiques et la mise en concurrence des opérateurs. L'hispanique, elle, privilégie la bancarisation des migrants, notamment au Maroc. La francophone enfin cherche à canaliser vers les infrastructures (santé, écoles) ou vers des investissements productifs entrant dans le cadre de programmes de codéveloppement.

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notre commentaire: cette étude de la BAD réalisée en 2005 est interessante et attire notre attention. Pour nous comoriens , le montant estimé des fonds qu on envoie au pays est de l'ordre de 70 millions d'euros . ce qui représente plus de 24% du PIB et plus de 346% de l aide qu'on recoit de l'exterérieur..
mes chers concitoyens 24% du PIB c'est beaucoup... quand vouis savez que moins de 2% du PIB comorien est affecté aux fonctionnements de l'école et de l'hôpital!!!
plus de 80 % du PIB des comores est affecté aux paiements des fonctionnaires !!
quand vous savez que les écoles et les hopitaux manquent de tout et que les batiments publics sont délabrés et que l'état comorien est ruiné et qu il ne peut même pas consacré 2% de son PIB pour entreternir ses écoles et ses hopitaux et construire des biens publics.. Vous comprenez la nnotion de pauvreté et le trou dans lequel se trouve la pays ...

Et quand vous entendez que l'état veut faire un débarquement , mais ou est l'argent?
on va priver encore les fonctionnaires de leur salaire pour un débarquement !!! et les conséquences du débarquement au plan financier qui va assumer???

On voit bien que le président parle dans le vide !!!

s'il y a de l'argent pour faire un débarquement , prenons cet argent pour construire , pour réhabiliter nos écoles , pour construire des batiments et des routes ...IL sera plus interessant de raisonner de cette facon car n'oublions pas que l'une des raisons de notre problème politique actuel c'est la crise économique qui frappe le pays depuis longtemps... Et le fait que le peu d'aide et dde ressources venant de l exterieur privilégie avant tout l'ile de NGAZIDJA plus que les autres îles
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70 milions d'euros vers les comores pour la diaspora !!!!

Posté le 29.01.2008 par habari
Les diasporas africaines en France financent massivement le développement de leurs pays natals. Une étude conduite par la Banque africaine de développement (BAD) auprès de 2 000 ménages, publiée lundi 28 janvier, chiffre, en 2005, à 1,5 milliard d'euros les fonds envoyés de France au Maroc, à 449 millions d'euros ceux transférés au Sénégal, à 295 millions d'euros les sommes envoyées vers le Mali et à 70 millions d'euros celles vers les Comores.



Pour mesurer l'importance de ces transferts, il faut savoir qu'ils pèsent, pour le Maroc, 9 % du produit intérieur brut (PIB) du pays et 750 % de l'aide publique au développement dont il bénéficie. Ces pourcentages sont respectivement de 19 % du PIB et de 218 % de l'aide pour le Sénégal, de 11 % du PIB et de 79 % de l'aide pour le Mali et de 24 % du PIB et de 346 % de l'aide pour les Comores.

Six à dix fois par an, le travailleur immigré (essentiellement en Ile-de-France, en Provence-Alpes-Côte-d'Azur ou en Rhône-Alpes) envoie les 103 euros (Maroc), 122 euros (Sénégal), 160 euros (Mali) ou 103 euros (Comores) qu'il a mis de côté chaque mois.

Depuis les années 1990, les sociétés de transfert d'argent ont compris l'importance de ces flux et proposent leurs services pour les sécuriser. Western Union, Money Gram ou Money Express attirent les clients mais à grands frais, puisque l'étude évalue les commissions prélevées entre 5 % et 20 %. Les banques, elles aussi, se positionnent sur ce marché.

Les trois quarts des bénéficiaires de ces transferts étant proches du seuil de pauvreté, on ne s'étonnera pas qu'ils utilisent cet argent, en priorité, pour leurs dépenses de consommation (alimentation, santé, éducation, cérémonies religieuses). Les investissements immobiliers et productifs suivent loin derrière et sont surtout financés par les immigrés les plus qualifiés et par ceux qui sont âgés de plus de 40 ans.

Trois types d'approche cherchent à optimiser ces transferts. L'anglo-saxonne préfère fluidifier l'offre de services par les innovations technologiques et la mise en concurrence des opérateurs. L'hispanique, elle, privilégie la bancarisation des migrants, notamment au Maroc. La francophone enfin cherche à canaliser vers les infrastructures (santé, écoles) ou vers des investissements productifs entrant dans le cadre de programmes de codéveloppement.

Alain Faujas
Article paru dans l'édition du 30.01.08.
[b]notre commentaire: cette étude de la BAD réalisée en 2005 est interessante et attire notre attention. Pour nous comoriens , le montant estimé des fonds qu on envoie au pays est de l'ordre de 70 millions d'euros . ce qui représente plus de 24% du PIB et plus de 346% de l aide qu'on recoit de l'exterérieur..
mes chers concitoyens 24% du PIB c'est beaucoup... quand vouis savez que moins de 2% du PIB comorien est affecté aux fonctionnements de l'école et de l'hôpital!!!
plus de 80 % du PIB des comores est affecté aux paiements des fonctionnaires !!
quand vous savez que les écoles et les hopitaux manquent de tout et que les batiments publics sont délabrés et que l'état comorien est ruiné et qu il ne peut même pas consacré 2% de son PIB pour entreternir ses écoles et ses hopitaux et construire des biens publics.. Vous comprenez la nnotion de pauvreté et le trou dans lequel se trouve la pays ...

Et quand vous entendez que l'état veut faire un débarquement , mais ou est l'argent?
on va priver encore les fonctionnaires de leur salaire pour un débarquement !!! et les conséquences du débarquement au plan financier qui va assumer???

On voit bien que le président parle dans le vide !!!

s'il y a de l'argent pour faire un débarquement , prenons cet argent pour construire , pour réhabiliter nos écoles , pour construire des batiments et des routes ...IL sera plus interessant de raisonner de cette facon car n'oublions pas que l'une des raisons de notre problème politique actuel c'est la crise économique qui frappe le pays depuis longtemps... Et le fait que le peu d'aide et dde ressources venant de l exterieur privilégie avant tout l'ile de NGAZIDJA plus que les autres îles
affaire à suivre [/b]

quel dommage !!! à nous de réfléchir pour une meilleure utilisation de ces fonds adressés à nos fami

Posté le 29.01.2008 par habari
L'argent des migrants ne sert pas au développement africain

Arnaud Rodier
29/01/2008 | Mise à jour : 11:01 | .
L'aide financière des migrants répond à des situations d'urgence.
Les transferts de fonds des travailleurs migrants dans leurs pays d'origine restent une affaire de survie. Ils représentent chaque année 180 milliards de dollars dans le monde, 2,5 % du produit intérieur brut de l'Afrique et 5 % de celui de l'Asie, mais ils participent peu à la croissance économique des États dans lesquels ils sont investis.

Une étude de la Banque africaine de développement, rendue publique hier et effectuée auprès de quatre pays d'Afrique, les Comores, le Mali, le Maroc et le Sénégal, montre que dans 60 à 80 % des cas, ces fonds concernent en premier lieu l'alimentation, la santé et l'éducation. Ils sont à 80 % réalisés dans l'urgence et s'adressent majoritairement à des familles proches du seuil de pauvreté (moins de 1 euro par jour et par personne).

Les montants envoyés par les migrants, entre 100 et 160 euros par mois, soit environ 10 à 15 % de leurs revenus, sont relativement stables entre 25 et 40 ans. Ils augmentent au-delà, notamment parce que nombre d'entre eux souhaitent acheter une maison ou un appartement dans le pays où ils sont nés.


Meilleure offre des banques

En revanche, ils ne semblent pas souhaiter s'impliquer dans les affaires de leur région d'origine. Si les transferts réussissent à atteindre entre 9 et 24 % du produit intérieur brut (PIB) des quatre États choisis par l'étude de la banque, à peine 15 à 40 % d'entre eux sont investis dans des activités économiques hors immobilier.

La manière même dont est acheminé l'argent ne s'y prête pas. Exception faite du Maroc, les fonds des migrants, dans 70 à 80 % des cas, ne transitent pas par le système bancaire. Ils font les beaux jours d'une poignée de sociétés de transferts qui, comme Western Union et Money Gram, font payer leurs services très chers. Elles profitent de leur simplicité d'utilisation et de leur rapidité. Mais elles ne s'intéressent pas aux pays où les fonds sont transférés.

C'est pour cette raison que la Banque africaine estime qu'il est nécessaire de mieux canaliser les ressources des migrants vers des «projets productifs entrant dans le cadre de programmes de codéveloppement». Une initiative qui suppose une meilleure offre des services bancaires et la mise en place de «dispositifs d'accompagnement financiers et non financiers aux porteurs de création d'entreprises très petites, petites ou moyennes». Les institutions de microfinance , dont certaines envisagent de lancer leur propre plate-forme de transferts de fonds, devraient avoir un rôle important à jouer

Sambi a t il les épaules pour un débarquement?

Posté le 28.01.2008 par habari




Depuis plus d'un mois le président de l'union ne cesse d' affirmer que le débarquement est devenu nécessaire et inévitable et imminente! On nous dit même que l'AND n'a pas sa raison d'être si elle n'effectue pas le débarquement.
mais la vraie question à se poser est ce que SAMBI a vraiment les moyens pour réaliser un débarquement tout seul? Il parait clairement que la réponse est non pour les raisons suivantes:
primo: Les comores ont besoin d'un soutien extérieur pour réaliser un tel débarquement qui est risqué .les comores font partie des pays les plus pauvres du monde avec un état "mendiant ".on mendie pour payer nos fonctionnaires, on mendie pour organiser des élections, on mendie pour faire des bâtiments et des routes !! et là sambi est obligé de mendier pour avoir un support logistique pour la guerre .. mais quel pays oserait fournir cette logistique militaire? alors meme que l'Union Africaine , la france l'europe , et les états unis ont clairement dis qu'ils sont opposés à une telle guerre!!!
on nous a parlé de la tanzanie: quelle idiotie!! vous pensez concretement que la tanzanie faisant partie de l'union africaine va prendre un tel risque pour contredire l'union africaine? quel est son intêret dans cetta affaire?
On nous parle de la LIBYE (khaddafi et Sambi ont des bonnes relations j'en doute pas mais le KHADDAFI qui osait se mettre à dos la communauté internationale dans des actions pseudo terroriste n'est plus..AU contraire il fait tout pour avoir l'estime de l'europe et surtout des etats unis.. LUI chantre de l'union africaine prendrait il le risque de contredire L'UA..;à mon avis non!!!
Il ne reste donc que L' IRAN et oui l'IRAN ..déja l'iran est montré du doigt par WASHINGTON pour ses activités nucléaires à tort ou à raison . prendrait il le risque d'armer SAMBI pour une action qui sera de toutes facons si elle est réalisé "qualifié de terroriste par la communauté internationale et en particulier par les états unis?
on voit donc Bien que sambi est isolé et a mal parié!!!! Comment un pays pauvre même si indépendant vivant sur le dos de l'aide internationale peut il oser entreprendre un débarquement non voulue par "ses maitres"???

secundo : la stratégie de SAmbi de diaboliser le pouvoir "illégal de mohamed bacar " a échoué et de pousser la communauté internationale à accepter un débarquement rapide à anjouan a échoué ...à qui la faute , au gouvernement de l'union de comores donc au président de l'union lui même??
Il est quand même étonnant de constater qu'un président " illégal" est resté un pertenaire de discussion pour l'union africaine et pour la france . pourquoi? car simplement il a su s'entourer d' équipe rodée à la diplomatie et qui connait bien l'union africaine et l'europe!!! certes mohamed bacar reste pour la communauté internationale un président "illégal" non élu , et le but de la communauté internationale est d'organiser des élections libres à anjouan et de préference sans la participation de mohamed BACAr. la communauté internationale a compris que le problème d'anjouan n'est pas un problème d'intégrité territoriale ni de séparatisme . ce problème est double:
celui d'un président "illégal" et un problème de conflit entre l'union et les îles !( problème de compétence qui doit être résolue plus tard azprès des élections à anjouan...

donc voyez vous le problème est complexe , attendons de voir le compte rendu du sommet d'adis abeba

source: équipe habari centerblog

bruits de botte?

Posté le 28.01.2008 par habari


Bruits de bottes à Mohéli où arrivent, au compte-goutte, les militaires chargés de mener l’expédition militaire contre les autorités séparatistes à Anjouan. Une partie de la logistique est sur place et l’état-major effectue d’incessants allers-retours entre Moroni et Fomboni. D’autres militaires devront, les heures à venir, rejoindre leurs frères d’armes dans l’île de Djoumbé Fatima. Il ne restera plus alors que fixer la date de l’intervention. L’on avait cru, un moment, que l’assaut allait être donné ce week-end, mais le mauvais temps en aurait décidé autrement. En effet, un cyclone serait entrain de se former dans la zone de l’Océan indien. Une fois encore, le débarquement que l’on dit toujours imminent est repoussé à une date ultérieure. Entendez : jusqu’au retour à une situation atmosphérique normale. L’on se demande, à raison d’ailleurs, si, à force de reporter cette intervention militaire à Anjouan, on ne finira pas par harasser le moral des troupes.
Mais, à Moroni, les mauvaises langues vont bon train. On continue de ne plus croire à un débarquement de l’armée nationale à Anjouan, malgré les assurances du gouvernement. Certains voient mal comment le président Sambi pourra résister aussi longtemps à la pression d’une communauté internationale (France, Etats-Unis, Union Africaine,…) franchement opposée à toute action militaire contre les autorités séparatistes.
Le départ du chef de l’Etat à Tripoli, à bord d’un appareil spécial dépêché à Moroni par le Guide de la Jamahiriya arabe libyenne, alimente la polémique à Moroni. On dit notamment qu’à son retour, Sambi va officiellement renoncer au débarquement. Chose improbable si l’on s’en tient à la position affichée jusqu’ici par les autorités de Tripoli. D’autres pensent qu’au Sommet de l’UA, le 31 janvier à Addis-Abeba, il sera prié d’abandonner toute tentative d’employer la force à Anjouan, en échange d’une promesse ferme de l’UA de déloger Mohamed Bacar et d’organiser un nouveau scrutin sur l’île. Il faut dire que le président Sambi n’avait toujours pas, jusqu’à hier, dimanche 27 janvier, confirmé sa participation à ce sommet de l’UA. On lui aurait donc forcé la main !
Avant son départ vers Tripoli, comme pour rassurer la population sur l’intervention militaire de l’And à Anjouan, il a déclaré : « Je veux saisir cette occasions en or, pour rallier ceux qui, jusqu'à présents n'ont pas compris notre position. Nous avons en effet besoin du plus large soutien diplomatique possible. Toutefois, et je le précise, il ne s'agit pas de discuter de la nécessité ou non d'intervenir à Anjouan. Dans tous les cas, nous interviendrons à Anjouan, soit pacifiquement, soit par la force. Les comoriens pourront d'ailleurs suivre mon discours pour en juger. Mais nous souhaiterions le soutien de tous

source: inoussa blog

sambi va à addis abeba

Posté le 28.01.2008 par habari


Le Président de la République se rend au Sommet de l’Union Africaine. Avant de gagner Addis-Abeba, il effectuera un bref séjour à Tripoli.

C’est à bord d’un avion spécialement affrété par la Libye que le Président de la République et la délégation qui l’accompagne ont quitté Moroni, dans l’après du dimanche 28 janvier 2008, à destination d’Addis-Abeba, via Tripoli où il doit s’entretenir avec le Guide de la Jamahiriya Arabe Lybien et plusieurs de ses homologues du monde arabe, présents dans la capitale libyenne.

Avant son départ le Chef de l’Etat a déclaré aux journalistes qu’il entendait mettre à profit le Sommet de l’Union Africaine, pour sensibiliser ses homologues africains, sur les raisons du choix de l’option militaire pour libérer l’Ile d’Anjouan : « je veux saisir cette occasions en or, pour rallier ceux qui, jusqu’à présents n’ont pas compris notre position. Nous avons en effet besoin du plus large soutien diplomatique possible. Toutefois, et je le précise, il ne s’agit pas de discuter de la nécessité ou non d’intervenir à Anjouan. Dans tous les cas, nous interviendrons à Anjouan, soit pacifiquement, soit par la force. Les comoriens pourront d’ailleurs suivre mon discours pour en juger. Mais nous souhaiterions le soutien de tous »

source: beit salam

communiqué ile d'anjouan

Posté le 27.01.2008 par habari


COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DE
L'ILE AUTONOME D'ANJOUAN
Une délégation de l'O.I.F (Organisation International de la Francophonie), composée des deux éminents membres et conduite par le Professeur Salifou connu pour son charisme dans les milieux comoriens et ailleurs, a séjourné à Anjouan du Mercredi 23 au jeudi 24 Janvier 2008.

Cette mission de la francophonie a été dépêchée par Son Excellence Abdou Diouf, Secrétaire Général de l'O.I.F pour une mission d'information. Partie de la métropole (Paris), elle a rallié Anjouan par les escales respectives de l'Île de la Réunion, et de Mayotte.

A la descente de l'avion le mercredi 23 Janvier, la mission s'est rendue à Dar-Nadjah pour une visite de courtoisie à Son Excellence le Président de l'Île Autonome d'Anjouan, le Colonel MOHAMED BACAR.

Par la suite, elle a eu une séance de travail avec le Ministre de la Coopération, celui de l'Intérieur, de la Production, du Président du Conseil Economique et social et du Directeur de Cabinet du Président de l'Île Autonome d'Anjouan.

Les entretiens ont porté sur la crise institutionnelle née du report arbitraire du scrutin des présidentielles des îles du 10 Juin 2007 exclusivement à Anjouan et les violations en série dont l'Union des Comores porte l'entière responsabilité.

Pour rappel, les pourparlers de Pretoria de Juin 2007, ceux de Capetown de la même année n'ont pas produit l'effet escompté. Les positions des deux parties en conflit sont restées figées à cause de l'intransigeance de l'Autorité de l'Union à reconnaître ses torts pour un règlement pacifique.

L'Organisation Internationale de la Francophonie (O.I.F) a estimé nécessaire d'entreprendre une mission d'information pour s'imprégner d'avantage des éventuelles évolutions sur la gestion de la crise avant la tenue du sommet des Chefs d'Etat africains à Addis Abéba à partir du 31 Janvier 2008.

La délégation a bouclé son séjour de travail à Anjouan par un échange de bons procédés avec le Président de l'Île Autonome d'Anjouan avant de s'envoler pour Mayotte.

Patsy, le 25 Janvier 2008


[u]notre commentaire: Malgré les personnes contactées proches du pouvoir à Anjouan, la nature du message transmis au pouvoir de l'ïle d'anjouan est restée un secret. les discussions qui se sont suivies sont restées très confidentielles , on nous dit qu'on saura davantage sur ce qui s'est dit dans les prochains jours !!
l'envoyé de ABDOU DIOUF est dit on également porteur d'un message du ministère des affaires étrangères de la FRANCE.
IL parait dit on que c'est un message clair et derme pour avoir une solution rapide à la crise , la FRANCE restant il faut le rappeller oppossée à une intervention militaire !!! l'affaire est à suivre !!![/u]


un excellent document pour comprendre les lections USA

Posté le 27.01.2008 par habari




USA 2008
Le processus électoral américain décrypté


Le système électoral américain est l’un, sinon le plus complexe au monde. «Caucus», «primaires», «grands électeurs», il y a de quoi perdre son latin. Fil d’Ariane pour essayer de se retouver dans ce dédale…


Pour être le prochain président des Etats-Unis, il faut répondre à quelques critères. L’article 2 de la Constitution définit les conditions d’éligibilité par ces termes : «un citoyen né sur le sol américain, d’au moins 35 ans, ayant résidé sur le sol américain depuis au moins 14 ans.»

Ensiuite, en vertu du XXIIe amendement à la Constitution des États-Unis, adopté le 27 février 1951, sont d’office exclus de la «compétition» l’actuel président républicain George W. Bush et son prédécesseur démocrate Bill Clinton, tous deux élus à deux reprises dans cette fonction. Le 22e amendement de la Constitution impose en effet une limite de deux mandats aux candidats à la présidence, mais n’impose pas de limite aux candidats à la vice-présidence. Le 12e amendement statue toutefois que «Aucune personne inéligible, de par la Constitution, à la charge de président ne pourra être élue à celle de vice-président des États-Unis. », ce qui exclut la possibilité pour George W. Bush et Bill Clinton de se présenter à la vice-présidence.


● Déclaration

Le candidat doit se déclarer dans chaque État où il veut obtenir les voix des «grands électeurs». Chaque année électorale, plus d’une demi-douzaine de candidats souhaitent se présenter avec l’étiquette de l’un des deux principaux partis, républicain ou démocrate. Ces candidats commencent par faire campagne au sein de leur parti afin de s’assurer des soutiens éventuels. Ils se déclarent généralement pendant l’année précédant l’élection et entament une campagne de plusieurs mois, ponctuée d’élections primaires, dont l’issue est en général connue en mars. Cette phase se termine par la Convention nationale de leur parti en été, et l’investiture officielle du candidat représentant le parti.

Au sein du parti au pouvoir, le président en exercice, s’il n’a accompli qu’un seul mandat, est généralement candidat à un second mandat. Dans l’hypothèse contraire son vice-président est généralement le très net favori, comme Richard Nixon en 1960, Hubert Humphrey en 1968, George Bush en 1988 ou Al Gore en 2000.

La campagne pour l’investiture implique de nombreuses rencontres publiques (meetings), des déplacements et de la publicité (affiches, télévision, etc.). Les candidats doivent recueillir auprès des citoyens des fonds pour financer leur campagne mais ils doivent aussi s’assurer des soutiens en prévision de la véritable campagne qui est encore plus onéreuse.


● Les caucus et les primaires

Les élections primaires se déroulent à partir de janvier et, en dehors de leur rôle principal, servent d’indicateur pour classer les candidats. Au fur et à mesure que les résultats apparaissent, les candidats les moins cotés abandonnent la course et le candidat du parti est connu bien avant que la Convention n’officialise le fait.

Au cours de l’année qui précède les élections primaires, les candidatures sont évaluées par des comités exploratoires. Puis les candidats recherchent des soutiens financiers.

Les élections primaires sont organisées par les deux partis principaux (et la plupart des autres) pour désigner dans chaque État les délégués du parti qui se rendront à la convention nationale. L’existence et la forme de ces élections primaires dépendent du parti et de l’État. À l’origine, les délégués élus étaient libres de leur vote lors de la Convention ; depuis la seconde moitié du XXe siècle, les délégués s’engagent sur un candidat et, de facto, ce sont les élections primaires qui déterminent le choix du candidat.

Les élections primaires commencent en janvier de l’année électorale dans l’Iowa et le New Hampshire. Ces deux États, qui sont loin de représenter l’ensemble des États-Unis, se sont arrangés pour être les premiers à lancer le processus essentiellement pour bénéficier de la couverture médiatique qui en découle. Au fur et à mesure que les élections primaires se déroulent, on assiste à l’élimination progressive des candidats qui additionnent le moins de délégués. Cette élimination provient, en grande partie, de la diminution des soutiens financiers : le candidat ne peut plus se permettre de payer ses frais de publicité et de représentation. Pour contrer cet «effet boule de neige», de plus en plus d’États décident de tenir leurs élections primaires le même jour, et ont choisi un mardi du mois de mars que les médias ont depuis baptisé «Super Tuesday».

Dans la majorité des États, les élections primaires prennent la forme d’un vote qui peut être : ouvert à l’ensemble des électeurs qui le souhaitent, semi-ouvert (vote pour un seul parti) ou fermé, réservé aux membres du parti. Le vote «ouvert» permet, curieusement, à un électeur républicain de voter pour la désignation du candidat démocrate (et vice-versa), mais pas les deux.

Dans une minorité d’États (en 2008) : Alaska, Colorado, Dakota du Nord, Idaho (D), Iowa, Kansas, Kentucky, Maine, Minnesota, Montana (R), Nevada, et Nouveau-Mexique (D)), les élections primaires prennent la forme d’un caucus : il s’agit d’une réunion théoriquement réservée aux membres du parti où les votes se font ouvertement, à main levée par exemple. Dans des salles, des bibliothèques et des gymnases municipaux, les participants échangent leurs points de vue et finissent par rallier un groupe soutenant un candidat. Il est possible à des candidats indépendants de se présenter sans passer par les primaires.

En raison du coût de ces mini-campagnes électorales multipliées, certains candidats ne se présentent pas dans tous les États pour économiser leurs fonds afin de faire campagne dans les États qui envoient le plus de délégués aux conventions.


● La convention nationale des Partis républicain et démocrate

L’histoire politique des États-Unis a abouti à l’existence d’un bipartisme : Parti démocrate et Parti républicain. Ces deux partis réunissent des conventions pendant l’été pour désigner leur «ticket» à l’élection présidentielle. Sur ce ticket figurent deux noms: le candidat à la présidence et celui à la vice-présidence des États-Unis. La convention est aussi l’occasion pour les candidats de présenter leur programme.

En principe, les délégués choisis pendant les élections primaires, et représentant chaque État ou territoire américain, doivent voter pour désigner le candidat à la présidence et celui à la vice-présidence qui recevront le soutien du parti, et c’est ainsi que les Conventions ont fonctionné jusqu’à la fin de la première moitié du XXe siècle. Après cette date, le processus de désignation du candidat a basculé au profit des élections primaires. Les médias totalisent le nombre de délégués acquis à la cause de chaque candidat et celui qui arrive en tête est connu dès la fin du mois de mars. La désignation du candidat par la Convention n’est donc qu’un pur formalisme.

En revanche, le choix du candidat à la vice-présidence est effectué plus tard, voire annoncé pendant la Convention. Initialement, la Convention désignait souvent le candidat arrivé second en tant que colistier. Aujourd’hui, c’est le candidat à la présidence lui-même qui choisit son colistier. Le plus souvent, le candidat à la vice-présidence est choisi parmi les candidats originels, mais le parti peut aussi sélectionner un dark horse («cheval noir »), c’est-à-dire un relatif inconnu. Les motivations derrière ce choix sont, bien sûr, de nature électorale : il s’agit d’équilibrer le ticket afin de le rendre attrayant dans un maximum d’États. Par exemple, si le candidat principal est issu d’un état du sud, son colistier sera probablement issu d’un état du nord; s’il est perçu comme étant un modéré au sein de son parti, on choisira un colistier plus engagé, etc.

Une fois le vote achevé, le candidat désigné et son partenaire peuvent faire campagne avec l’aide de l’appareil et des fonds de leur parti. La Convention nationale, qui est l’occasion de présenter au grand public la plate-forme des candidats, se tient durant l’été ; elle signale l’ouverture de la véritable campagne électorale, celle qui opposera entre septembre et novembre les candidats républicains aux candidats démocrates.

À cause de ces nombreuses difficultés, les candidats indépendants ne peuvent exister que s’ils ont des moyens financiers importants mais sans avoir de prétentions présidentielles sérieuses. Cela se résume à dépenser leur fortune personnelle (quitte à la récupérer par la suite sous forme de notoriété pour leurs activités professionnelles).


● Il faut rappeler que :

– les États-Unis sont une fédération dans laquelle les cinquante États autonomes doivent être représentés équitablement ;

– lors de leur fondation en 1783, les États-Unis sont une confédération dans laquelle les premiers États se méfient du pouvoir fédéral, donc ont eu tendance à vouloir limiter les pouvoirs du président des États-Unis; aux XVIIIe et XIXe siècles, il faut des jours pour traverser le pays.


● Le processus électoral marque ces deux choses :

– le président des États-Unis n’est pas élu au suffrage direct pour que sa légitimité issue de l’élection ne soit pas trop importante par rapport à celle des parlementaires du Congrès fédéral ;

– les petits États en termes démographiques sont garantis d’un minimum de représentation.


● L’élection du président par le Collège électoral

Le président et le vice-président des États-Unis sont élus par un Collège électoral dont la définition figure dans la Constitution. Ce collège est constitué des «grands électeurs» élus au suffrage universel dans chaque état.


● La désignation des «grands électeurs»

Le mardi qui suit le premier lundi de novembre (donc au plus tôt le 2 novembre), les électeurs américains sont invités à voter pour l’élection de leur président. Cependant, ils n’élisent pas directement celui-ci : le scrutin est au suffrage indirect.

Chacun des cinquante états élit un nombre de «grands électeurs» égal au nombre de ses Représentants et Sénateurs soit un total de 538 (100 au titre du Sénat, 435 au titre de la Chambre des représentants, 3 pour le District fédéral de Columbia). L’État le plus peuplé, la Californie, dispose donc de 55 votes, alors que les huit États les moins peuplés n’en ont que 3 chacun.

En principe, les votes populaires devraient être exprimés en faveur d’un Grand électeur, dans la pratique les bulletins de vote sont rédigés sous la forme «Grand électeur en faveur de tel ticket » ou mentionnent simplement le nom des candidats. De plus dans tous les états sauf deux, le Maine et le Nebraska, le système électoral donne toutes les voix («winner takes all») de l’État au candidat arrivé le premier. C’est ce qui explique la disparité entre les résultats populaires, qui, dans les dernières élections, étaient voisins entre Républicains et Démocrates, et les résultats des grands électeurs qui donnent une majorité souvent écrasante à l’un des candidats. À titre d’exemple on peut citer l’élection présidentielle de 1972 où le candidat républicain Richard Nixon a été élu avec plus de 95 % des voix des grands électeurs alors qu’il n’avait emporté que 60 % des voix populaires. En dehors du fait que, théoriquement au moins, un candidat pourrait être élu avec moins de 30 % du vote populaire, la critique la plus courante de ce système est qu’il favorise le bipartisme; récemment les candidats d’un troisième parti n’ont reçu aucun vote de Grand électeur alors que leur score populaire a pu avoisiner 20 %. On peut noter aussi qu’un Grand électeur peut décider de ne pas voter pour le candidat auquel il avait initialement apporté son soutien; les cas sont rares, mais on en compte quand même huit dans la période contemporaine. Certains États ont d’ailleurs interdit cette pratique, qui n’est pas contrôlée au niveau fédéral. Les médias annoncent donc le résultat de l’élection présidentielle au mois de novembre alors que les grands électeurs ne votent qu’au cours du mois de décembre qui suit.

Des associations cherchent toujours à modifier ce système pour passer à un scrutin proportionnel au sein d’un État, voire pour l’éliminer complètement et ne conserver que le vote populaire.


● De l’élection des grands électeurs à celle du président

Les grands électeurs se réunissent dans chacun des États pour élire officiellement le président et le vice-président des États-Unis. Les voix sont ensuite comptées devant une session jointe du Congrès début janvier.

Si le vote des grands électeurs ne permet pas de départager les candidats (égalité parfaite en voix), c’est la Chambre des représentants qui élit le président, et le Sénat qui désigne le vice-président. Chaque État y a alors une voix, les députés de chaque État se mettant d’accord sur ce vote unique.


● Transition

Entre le vote de novembre et la confirmation formelle des grands électeurs d’une part, et la date du 20 janvier où le nouveau président prend le pouvoir, il y a une période de transition qui permet à l’ancienne «Administration» de faire la liaison avec le nouveau gouvernement.

Le 20 janvier suivant l’élection présidentielle (ou le 21 janvier si le 20 tombe un dimanche), l’Inauguration Day, le nouveau président prête serment sur la Bible et fait un discours d’investiture qui doit marquer les grandes lignes de sa présidence. Ensuite, chaque année, à la même époque, le président se rend au Congrès pour un Discours sur l’état de l’Union qui lui permet d’annoncer les grandes lignes de l’agenda politique de l’année commençante.










LE CALENDRIER

■ Jeudi 3 janvier

Iowa VAINQUEURS : Obama h (D) et Huckabee (R) h

■ Samedi 5 janvier

Wyoming (R) VAINQUEUR : Mitt Romney

■ Mardi 8 janvier

New Hampshire

VAINQUEURS : John McCain (R) Hillary Clinton (D)

■ Mardi 15 janvier

Michigan (R) VAINQUEUR : Mitt Romney

■ Samedi 19 janvier

Caroline du Sud (R) John McCain

■ Samedi 26 janvier

Caroline du Sud (D)

■ Mardi 29 janvier

Floride

■ Vendredi 1-dimanche 3 février

Maine (R)

■ 5 février : «Super Tuesday» , où des primaires et caucus se tiendront dans 22 Etats, dont ceux de New York et de Californie, ces deux derniers représentant une moitié de la population américaine.

■ Samedi 9 février

Louisiane, Kansas (R), Nebraska (D), Washington

■ Dimanche 10 février

Maine (D)

■ Mardi 12 février

District of Columbia, Maryland, Virginie



■ Mardi 19 février

Hawaï (D), Wisconsin

■ Mardi 4 mars

Ohio, Rhode Island, Texas, Vermont

■ Samedi 8 mars

Wyoming (D)

■ Mardi 11 mars

Mississippi


■ Mardi 22 avril

Pennsylvanie

■ Mardi 6 mai

Caroline du Nord, Indiana

■ Mardi 13 mai

Nebraska (R), Virginie occidentale (D)

■ Mardi 20 mai

Kentucky, Oregon

■ Mardi 27 mai

Idaho (R)

■ Mardi 3 juin

Montana (D), Nouveau-Mexique (R), Dakota du Sud

■ Juin 2008 : primaires sporadiques à travers le pays. Jusqu’ici, l’investiture sera principalement arrêtée du fait que la plupart des Etats auront terminé des élections primaires. Des primaires sporadiques en juin n’exerceront pas de grande importance sur les résultats finals.

■ fin de l’été 2008 : conventions des partis démocrate et républicain pour annoncer officiellement leurs candidats respectifs à la présidence et à la vice-présidence.

■ 4 novembre 2008 : élection présidentielle.

■ 5 décembre 2008 : proclamation officielle des résultats par le collège électoral.

■ 20 janvier 2009 : entrée en fonction du 44e président des Etats-Unis.




déclaration de l union européenne + notre commentaire

Posté le 27.01.2008 par habari
L’UE rappelle son soutien constant en faveur de l’action entreprise par l’UA et de la sauvegarde de l’intégrité et de l’unité de l’Union des Comores, sur la base des accords de Fomboni (2001) et de Moroni (2003).

L’UE souligne qu’il importe de maintenir face à cette crise une approche pacifique, fondée sur le dialogue, et d’éviter que la situation humanitaire ne se dégrade.

Elle exprime la vive préoccupation que lui inspirent les allégations de violations des droits de l’homme sur l’Île d’Anjouan.

L’UE exprime son soutien à l’action que mène l’UA en faveur d’une solution pacifique de la crise et de l’organisation de nouvelles élections sur l’Île d’Anjouan.

L’UE a pris note de la décision de proroger pour un mois supplémentaire les mesures adoptées à l’encontre d’Anjouan par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA lors de sa réunion du 21 janvier. L’UE se déclare disposée à apporter une assistance à l’UA aux fins de la mise en oeuvre des mesures restrictives adoptées par le CPS, afin de favoriser une solution négociée de la crise.

La Turquie, la Croatie* et l’ancienne République yougoslave de Macédoine*, pays candidats, l’Albanie, le Monténégro et la Serbie, pays du processus de stabilisation et d’association et candidats potentiels, l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l’AELE membres de l’Espace économique européen, ainsi que l’Ukraine, la République de Moldavie, l’Arménie et la Géorgie se rallient à la présente déclaration.

* La Croatie et l’ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d’association.


[i]4[b] remarques sur cette déclaration:
D'abord l'union européenne constate qu il y'a effectivement une crise politique aux comores et apporte son plein soutien à l'union africaine et rappelle " qu'il importe de maintenir face a cette crise une approche pacifique fondée sur le dialogue". le mot maintien d'une approche pacifique est clairement employé et aucune allocution à la guerre n'est utilisée. cette déclaration est un camouflet énorme à notre diplomatie comorienne et au président SAMBI .quand je parle de son amateurisme ,voilà encore une preuve !!! expliquez moi comment SAMBI peut il continuer à parler de débarquement alors que la communauté internationale ne cesse de lui tirer les oreilles sur ce point là?

le deuxième point: l'Union européenne prend note des "allégations de violations de droit de l'homme " rapportés par le gouvernement comorien et par les blogs "pro sambi" ou "pro débarquement "qui pullulent sur le net . l'utilisation du mot "allégation" démontre encore une fois le peu de crédibilité que la communauté internationale accorde aux dires des dirigeants comoriens !!!!

3ème point: il est vrai et moi ( ca n'engage que moi) je suis tout à fait d'accord sur le fait qu'il faut une approche pacifique de ce conflit , par l'organisation de nouvelles élections sur l'ile d'anjouan comme le préconise toute la communauté internationale. ELLE seule et sûrement le gouvernement comorien pourrait financer de tels votes avec présence d'une force internationale pour surveiller des élections qui doivent être démocratiques et libres!!!

4ème remarque : cette déclaration ne pose pas le problème de la constitution des comores , ce qui est ûr et certain c'est que l'ancienne constitution des comores (RFI comores) ne pourra jamais plus être utilisé aux comores !!
on reviendra sur ce point plus tard [/b][/i]
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