Posté le 02.02.2008 par habari
selon les diverrses informations receuillies à ADIS ABEBA . une reunion à huis clos se tiendra à la capitale éthiopienne samedi sur 3 sujets:
les comores :+++
le kenya
le tchad
nous vous tiendrons au courant des déclarations à la sortie
équipe habari centerblog
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Posté le 02.02.2008 par habari
par l'express de mADAGASCAR
Le président comorien Ahmed Abdallah Sambi a annoncé jeudi à Addis Abeba son intention d'intervenir
« incessamment pour restaurer l'intégrité de l'État comorien » et mettre fin à la crise dans l'île comorienne d'Anjouan, en conflit avec l'État fédéral depuis des mois.
S'exprimant lors d'une réunion du 10e sommet de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba, M. Sambi a affirmé que « l'Union des Comores ne souhaitait plus voir le cycle de conférences internationales sur la crise anjouanaise se poursuivre ».
« Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA a indiqué que l'option militaire n'était plus à écarter (...) je demande votre soutien pour les mesures que je vais prendre incessamment pour restaurer l'intégrité de l'État comorien sur une partie de son territoire », a-t-il déclaré.
« Après l'organisation d'élections libres et transparentes, je m'engage solennement à organiser une conférence intercomorienne qui pourra déboucher sur une autonomie véritable des différentes îles de l'Union des Comores », a-t-il en outre souligné…
[
FONT=Optima]notre commentaire:
le [FONT=Courier]président de l'état à défaut d'avoir le soutien de la communauté internationale pour débarquer à anjouan , avertit ou dirons nous essaie de mettre la pression sur la communauté internationale sur ses intentions..C'est une façon de faire qui est respectable .. Cependant sambi qui voulait pas au départ venir à ADDIS ABEBA a finalement constaté au sein de L'UA que celle ci n'est pas d'accord avec son plan actuel. L'AFRIQUE DU SUD leader du continent africain et ayant des troupes aux comores y est contre !!
IL faut le reconnaitre que les relations entre SAMBI et THABO MBEKi sont différentes de celles qu'a eu ce dernier avec AZALI ....SAAMBI a eu également les oreilles tirées par WASHINGTON sur cet éventuel débarquement..VA t IL oser intervenir tout seul ? ou pour sa part ca serait une stratégie de pousser la communauté internationale à prendre des mesures plus draconniennes? *Nous pensons que c'est plûtot le second choix qui est le plus probable ...
la communauté internationale veut régler cette crise de façon diplomatique , le message transmis très recemment aux autorités d'anjouan par L'OIF montre que la pression est énorme autour de mohamed bacar qui reste peu bavard ces dernières semaines
histoire à suivre [/FONT][/FONT]
Posté le 01.02.2008 par habari
février
Moroni sera la première agglomération à bénéficier de ce programme, compte tenu de plusieurs facteurs tels que le volume du trafic automobile, et l’impact économique des travaux. Selon Hassani Bacar, Directeur national de la DNI, « le montage financier est bouclé », et l’Etat devrait pouvoir disposer des fonds de la ligne de crédit de 5 millions d’euros octroyés par la firme Dubai World, dans le cadre de ses projets d’investissements hôteliers.
Moroni, mercredi 30 janvier 2008 (HZK-Presse) – Les automobilistes sortiront-ils bientôt du calvaire des routes impraticables devenues un véritable danger public pour les usagers ? A en croire le compte rendu du dernier conseil de ministres, le coup d’envoi des travaux routiers sera prochainement donné, dans la capitale, après la conclusion d’un contrat entre l’Etat et une société chinoise.
C’est l’aboutissement d’un très long processus de concertation et d’études techniques, affirme-t-on à la direction nationale des infrastructures. C’est surtout le résultat d’une forme de coopération internationale combinant le bilatéral et le multilatéral, car la réfection du réseau routier national dangereusement détériorée, se fera grâce d’abord à un important don de bitume offert par le gouvernement de la Jamahiriya arabe libyenne, dont 2128 tonnes sont déjà réceptionnées à Moroni depuis deux mois, sur un total de 4600. Ensuite interviendront la Banque mondiale et l’Union européenne.
Une réunion avait regroupé le mois dernier autour de la table le ministre de l’aménagement du territoire, Nailane Mhadji, les représentants du syndicat des transporteurs (Usukani wa Masiwa) et différents techniciens des travaux publics, pour déterminer les priorités. C’est ainsi qu’il a été décidé de « prioriser les travaux selon l’état de dégradation, évaluer les coûts, rechercher les financements et choisir les entreprises qui seront chargées d’exécuter le marché ».
Moroni sera la première agglomération à bénéficier de ce programme, compte tenu de plusieurs facteurs tels que le volume du trafic automobile, et l’impact économique des travaux. Selon Hassani Bacar, Directeur national de la DNI, « le montage financier est bouclé », et l’Etat devrait pouvoir disposer des fonds de la ligne de crédit de 5 millions d’euros octroyés par la firme Dubai World, dans le cadre de ses projets d’investissements hôteliers. Un financement acquis pour la construction de la route de Hahaya à Mitsamiouli.
A cet apport s’ajoute un montant de 2,5 millions d’euros de la Banque mondiale pour le tronçon de Moroni à Hahaya. Les études étant pratiquement finalisées, il restait à définir avec l’entreprise adjudicataire chinoise les procédés techniques. L’option retenue serait finalement l’enrobée pour les axes routiers principaux (durabilité garantie de 30 ans), et la bicouche pour les routes secondaires.
L’entreprise chinoise dispose sur place d’une centrale d’enrobée qu’ils ont déjà utilisée pour la reconstruction de la piste d’atterrissage de l’aéroport internationale Moroni Prince Said Ibrahim. Selon le calendrier prévisionnel, le revêtement des 30 km de route de Moroni et ses environs se réalisera en moins de 12 mois, assure-t-on.
Cet ambitieux programme routier, le premier de cette ampleur depuis les années 1980, débutera dans la première quinzaine de février prochain, et s’étendra progressivement sur l’ensemble des trois îles, en respectant un cahier de charges assez rigoureux. Les sociétés locales seront invitées à soumissionner pour une partie des travaux et la fourniture des agrégats, tels que le sable et le gravier dont la production bénéficiera de certains avantages fiscaux et tarifaires (prix du gasoil).
A noter qu’une enveloppe conséquente l’Union européenne est allouée au volet infrastructures routières et assainissement, de l’ordre de 23,8 millions d’euros, dans le cadre du 10ème FED (2008-2012), dont la convention a été tout récemment signée à Lisbonne en marge du dernier Europe/Afrique. Il prévoit notamment les routes rurales et les voieries urbaines des grandes agglomérations (Moroni, Fomboni et Mutsamudu).
Selon Hassani Bacar, qui fait partie de l’équipe des ingénieurs comoriens qui ont participé à l’élaboration des dossiers techniques, « ce sont quelques 347 km de routes à réhabiliter, ce qui représente les 3/4 de l’ensemble du réseau ».
Posté le 01.02.2008 par habari
Comores: réunion de l'Union africaine sur la crise à Anjouan
Il y a 7 heures
ADDIS ABEBA (AFP) — L'Union Africaine (UA) a tenu vendredi matin en marge de son 10e sommet un comité ministériel extraordinaire sur la situation dans l'archipel des Comores, où le pouvoir fédéral est en conflit avec les autorités de l'île autonome d'Anjouan.
Cette réunion d'urgence à laquelle participait le Commissaire à la paix et la sécurité de l'UA, Saïd Djinnit, intervient après que le président comorien, Ahmed Abdallah Sambi eut déclaré jeudi soir avoir l'intention d'intervenir à Anjouan "incessamment pour restaurer l'intégrité de l'Etat comorien".
"Nous comprenons sa frustration, mais il faut tout de même poursuivre les négociations, d'autant que le pays +leader+ de notre force sur place, l'Afrique du Sud, n'accepte pas pour l'instant le principe d'une opération armée", a indiqué un responsable du département paix et sécurité de l'UA.
Selon un participant à la réunion, "pour le moment il s'agit de déclaration d'intention de la part de M. Sambi, parce que nous savons qu'il n'a pas les moyens militaires de faire seul une opération militaire à Anjouan".
Selon un autre diplomate de l'UA, "il est difficile de faire pression sur un homme (le dirigeant d'Anjouan Mohamed Bacar) qui récupère en revenus portuaires environ quatre millions de dollars par mois. L'embargo que nous avons tenté de mettre en place n'est pas effectif faute de navire, et beaucoup de responsables ont des comptes en France que nous ne pouvons bloquer".
L'Union des Comores est secouée depuis des années par des conflits de compétence entre les trois îles (Grande Comore, Anjouan, Mohéli), dotées chacune de leurs propres institutions, et l'Etat fédéral.
Le colonel Mohamed Bacar, réélu président d'Anjouan le 10 juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'UA - qui a une mission miliaire aux Comores, et l'Etat fédéral - refuse depuis d'organiser de nouvelles élections.
Posté le 31.01.2008 par habari
nous publions ci joint cet article en anglais de l'agence IRIN reprenant les termes du gouvernement comorien , disant grosso modo que le débarquement à anjouan reste imminent . c'est une question de jours disent ils .celui qui affirme ces propos est le ministre de l'éducation et porte parole du gouvernement abdoulrahime said bacar ... il parait que tout serait pratiquement prêt ... On nous dit qu'on veut débarquer pour organiser des élections démocratiques .. Nous équipe habari centerblog , sommes globalement contre une action militaire dont on sait déjà que les dégâts seront énormes pour l'île d'anjouan.la guère contrairement à ce qu 'on pense n' a jamais été une solution adéquate pour résoudre un problème démocratique .l'histoire de l'irak est là pour le prouver !! ! le problème des autorités "illégales " d'anjouan doit être résolu de facon pacifique avec le concours de la communauté internationale et de tous les partis politiques qu'ils soient pro ou anti débarquement!!!
JOHANNESBURG, 31 January 2008 (IRIN) - A military invasion to restore Union government control on the renegade Comoran island of Anjouan seems imminent: "a matter of days", authorities have warned.
"The government's position is to move in with the army and re-establish order - there is no alternative left," Abdoulrahime Said Bacar, the Union government Minister of Education and spokesman, told IRIN.
The archipelago's complex electoral system provides for a semi-autonomous government and president for each of the islands - Anjouan, Grand Comore and Moheli - with a rotating presidency for the over-arching Union government.
A standoff between the authorities on Anjouan and the other two islands in the Indian Ocean archipelago, Grande Comore and Moheli, has lingered since individual island elections were held in June 2007.
Citing irregularities and intimidation in the run-up to voting, the African Union (AU) and the Union government postponed the polls on Anjouan, but a defiant island president Mohamed Bacar printed his own ballots, held elections anyway and claimed a landslide victory of 90 percent.
Neither Mohamed Bacar nor the Comoros Union government, which is demanding a fresh poll, is prepared to compromise. Efforts by the African Union (AU) to negotiate a deal have failed to break the deadlock, as have sanctions targeting the freedoms and financial assets of Anjouan's leadership.
According to Abdoulrahime, Union government troops have been massing on the island of Moheli "as a last step - because it's closer - in the re-establishment of order by military force; it's going to happen, it's a matter of days."
The UN Resident Coordinator in the Comoros, Opia Kumah, said the government had asked the international community in the Comoros to "secure or extract" their international staff on Anjouan.
Photo: ReliefWeb
Comoros map
All alternatives exhausted
"We have tried to re-establish order on the island [Anjouan] in many ways to find a peaceful transition to democracy," Abdoulrahime said. "We had discussions with the international community, the AU, but the answer [from Mohamed Bacar] has always been 'no'. We even tried sanctions - a kind of soft way to put pressure - but they [Anjouan authorities] remained defiant and arrogant."
An AU communiqué last week stated that "Council decides to extend for an additional period of one month the measures against the illegal authorities of Anjouan."
Abdoulrahime said, "First 45 days of sanctions were imposed, then extended by 60, but nothing has changed. Now the AU has added another 30 days but the people are tired. The people have shown their support for the move - lots of people have already left Anjouan for Moheli and Grand Comore, about 2,500 of them."
No way back
A diplomat in Moroni, the national capital on Grande Comore, told IRIN, "There seems to be sufficient determination to go ahead with this. They [Union government] are under severe pressure from the population, who are in favour. Quite a change from a few months ago."
The highly indebted and cash-strapped Union government might also have become increasingly impatient after a recently negotiated US$30 million bailout paved the way for substantial debt cancellation. Political stability now seemed the only obstacle, the source explained.
"Unfortunately the government also seems to have lost faith in the mediation efforts by the AU and international community," he said, adding that after loudly trumpeting military action, "it would be political suicide for the government not to go ahead."
The army is prepared, psychologically ready and has the necessary materials, I am confident
Abdoulrahime maintained that, "The army is well prepared, psychologically ready and has the necessary materials, I am confident. We want to organise elections."
In an earlier interview with IRIN, Mohamed Bacar dismissed the threat of armed Union forces landing on Anjouan. "[National president Ahmed Abdallah Mohamed] Sambi does not know anything concerning the military, but if I had to advise him I would say that it's not the solution.
"The first time [1997] the army came we kicked them out. The second time [May 2007] the army came we kicked them out. That means that if they try to come a third time we will kick them out." Bacar, who first came to power in a 2001 coup, leads a well-armed force of gendarmes on the island.
Back to square one
The diplomatic source commented, "If the government regains control, they need to organise elections and then, when a legitimate [Anjouan] government is in place, authorities need to sit down together and have dialogue. They need to look at the current constitution and amend it. It is clear that it is not working - it leads to too much dispute - and having four governments [a union government and one for each individual island] is far too expensive."
The current system was brokered in 2001 by the Organisation of African Unity, predecessor of the AU, in the wake of Moheli and Anjouan seceding from Grand Comore in 1997, when an attempt by the government to re-establish control over the rebellious islands by force failed.
According to Kumah, in the short term "we are concerned about the humanitarian and human rights fallout of an eventual invasion - as the UN we are closely monitoring the situation and are talking with our humanitarian colleagues."
Comoros gained independence from France in 1975 after more than a 130 years of colonial rule, but in the three decades since then it has experienced the political instability of 19 successful and attempted coups.
Posté le 31.01.2008 par habari
Moramanga
Les cas de bœufs malades se multiplient
De plus en plus de cas montrant les symptômes de la maladie due aux tiques sont déclarés dans plusieurs localités à Moramanga. Une équipe de vétérinaires y a été dépêchée.
La maladie des tiques risque de décimer les troupeaux de zébus dans plusieurs régions de Madagascar.
La menace persiste. De nouveaux cas de boeufs malades ou morts à la suite de la maladie due aux tiques sont déclarés dans certaines localités du district de Moramanga. Des éleveurs issus des «fokontany» d'Ankailava et d'Ambohitromby déplorent les dégâts que les tiques font dans leurs troupeaux.
La direction de la santé animale et phytosanitaire (Dsaps) ne dispose pas, pour l'instant, d'un bilan précis, mais n'écarte pas la possibilité d'une hausse du taux de mortalité des boeufs dans la région. Une équipe de 10 vétérinaires a été dépêchée sur place pour renforcer le travail des deux vétérinaires privés qui opèrent déjà dans la zone touchée.
Tiques et sangsues
« Nous avons décidé de renforcer les actions à Moramanga avec l'appui de la circonscritpion régionale de la santé animale d'Alaotra-Mangoro. Les vétérinaires ont emportés avec eux des médicaments et donneront une formation aux éleveurs qui pourront ainsi donner les premiers soins aux animaux malades », explique Josoa Rakotosamimanana, directeur de la Saps.
Les tiques (« kongona ») sont des parasites qui collent à la peau des bœufs pour mieux sucer leur sang. Elles en profitent pour infecter le sang et attaquer le cerveau de l'animal, ce qui finit par entraîner sa mort. La cowdriose est l’une des maladies les plus connues provoquées par les tiques.
Les sangsues ( « dinta »), sont également des parasites qui peuvent provoquer la mort des zébus. Ils vivent dans l'herbe broutée par ceux-ci. Une fois avalés, ils attaquent directement leur foie, dérèglent leur système vital, ce qui cause leur mort.
Les maladies apportées par les « dinta » et les tiques ne sont pas contagieuses. Par contre, selon le Dsaps, elles sont présentes partout et risquent d'affecter gravement le cheptel bovin malgache. A Betafo, où ils ont également frappé, 19 bœufs au total sont morts. Outre les localités déjà identifiées, il est probable que les maladies ont aujourd'hui atteint un niveau de propagation importante, dont la proportion n'est pas connue faute d'information.
Il est toutefois possible de les soigner ou de les prévenir par des traitements.
Source: L'Express de Madagascar
Ah! D'ou provient la viande de boeuf que nous consommons au Comores?
Le comorien me repondra: "Dieu est avec nous" ou tout simplement " Que Dieu nous protège".
Posté le 31.01.2008 par habari
[SIZE=14]En dépit de la volonté affichée par son personnel, la maternité d'El-maarouf peine à mener à bien son travail. Le major de la salle d'accouchement, Zalhata Mohamed, livre ses impressions sur un service complètement sinistré. Entretien.
L'hôpital El-maarouf est la plus vieille structure hospitalière du pays. Face au manque de moyens et de personnels qualifiés dans les différentes régions du pays, des centaines de femmes enceintes sont orientées vers ce centre hospitalier. Interrogé sur l'état de son service, le major à la salle d'accouchement, Zalhata Mohamed, a révélé l'état ''désastreux'' des lieux, donnant libre cours à sa colère. L'absence totale d'hygiène et l'insuffisance des outils de travail sont la règle : ''Il peut se passer deux à trois mois sans qu'on nous donne le moindre désinfectant''.
Le service de maternité se distingue des autres par le fait que les patientes qui y sont admises ne sont pas nécessairement malades. Il a pour mission de prodiguer des soins physiques, psychiques et éducatifs aux futures mères, aux personnes qui ont accouché, et à leurs nouveau-nés. L'insuffisance d'équipement, de personnel et les coupures très fréquentes d'eau dans l'établissement perturbent régulièrement les activités du service et empêche de satisfaire efficacement aux besoins des femmes enceintes et des nouveau-nés. Tout manque, jusqu'à l'équipement de surveillance des femmes enceintes. ''Personne ne s'en cache, on tâtonne''. Les conséquences peuvent être très graves.
Abordant le problème de la surcharge du service, le major met tout sur le dos de l'Etat : ''Nous ne pouvons refuser toutes ces femmes qui s'orientent vers nos structures. Le comité directoire du Chn doit réfléchir sur la mise en place d'une structure d'accueil adéquate des femmes enceintes et l'Etat devrait élargir les infrastructures qui puissent répondre à la demande'', estime-t-elle.
Parfois, tout vous tombe dessus à la fois
Il est vrai que les infrastructures existantes très anciennes sont saturées. Sans compter les difficulté en matière de gestion des équipements. Sur ce sujet, le major au bloc opératoire de la maternité, Mariama Aboudou, a calculé que la maternité a enregistré, en 2007, 2582 accouchements avec seulement… quatre boites d'accouchements. Des boites de césariennes, d'aspirateurs et de curetages font défaut au bloc opératoire. Elle a aussi déploré le fait que, parfois, à cause de la capacité d'accueil réduite, des patientes sont installées sur des chariots. Cette situation lèse les malades et leur prise en charge, en dépit de la volonté de bien faire, se révèle souvent inefficace devant ce déferlement de patientes. "Parfois, tout vous tombe dessus à la fois et vous ne savez où donner de la tête", reconnaît une sage-femme. Conséquence, les sages-femmes sont les premières accusées en cas d'accident. Tous les témoignages recueillis en font mention. Selon eux, les sages-femmes feraient preuve ''d'incompétence, de manque de conscience professionnelle et surtout d'irrespect''. Elle serait même à l'origine de certaines mauvais traitements aux dépens des femmes enceintes.
Interrogée sur ces accusations, Zalhata Mohamed met cela sur le compte des mauvaises conditions de travail, de la fatigue découlant de la trop lourde charge de travail, des gardes de nuit et du stress : ''Il nous arrive de travailler vingt quatre heures, dans des conditions pénibles'', regrette-t-elle. Ajoutez à cela, la faible rémunération et l'absence de statut personnel.
D'après elle, les sages-femmes ''font un travail remarquable'' et devraient être encouragées en percevant leurs droits, régulièrement, vis-à-vis de l'Etat et de l'hôpital.
L'on devrait aussi miser sur la formation et le recyclage du personnel médical et paramédical, principale revendication de la profession. Des personnels formés tels que aides-soignants, techniciens en hygiène, gardes-malades et agents pourraient aider et alléger le travail du paramédical. ''Un personnel qui mérite plus d'égards'', a-t-elle conclu.
Source: Al-Watwan
Vous n'êtes pas étrangers à ceci, mais lisez bien.
Je comprends pourquoi l'on dit qu'à El-Maanrouf, on y va pour se chopper des infections plutôt que pour se faire soigner...
Dans des situations pareilles, c'est sûr que l'on peut se demander pourquoi l'Etat comorien ne s'en soucie pas au lieu de songer à un débarquement à Anjouan...
Le pire est que toute sorte de nourriture est vendue à l'entrée de l'hôpital!! On achète, on mange sans se poser de questions. Il est temps que la population prenne ses responsabilités pour se maintenir et rester en bonne santé car même les hôpitaux contribuent à propager les infections
Posté le 31.01.2008 par habari
M. Abdouloihabi sort ses griffesPosté le 31.01.2008 par inoussa
Le président Abdouloihabi a, cette fois, sorti ses griffes contres les autorités de l’Union. Pour de bon. Il estime que les intérêts de l’île de Ngazidja sont lésés. Ces derniers jours, il a rencontré de nombreux acteurs politiques de l’île, dont l’ex-président Mzé Soulé Elbak, mais aussi le tout nouveau bureau de l’assemblée de Ngazidja, essentiellement composé de membres de la CRC. Dans un courrier du ministre de l’Equipement de Ngazidja à son homologue de l’Union, il aurait fermement dénoncé certaines pratiques du gouvernement Sambi, notamment la gestion des engins récemment octroyés par un pays ami. De même, le ministre des Finances vient d’engager un bras de fer contre M. Mamadou, le ministre des Finances de l’Union, sur la question du recouvrement des recettes de l’Etat.
source : inoussa blog
notre commentaire: personnellement j'ai beaucoup d'estime pour ABDOULOIHABI ..je crois que sincèrement que les élections présidentielles à NGAZIDJA ont été de bonne qualité , avec des bons candidats au second tour!! Le président ABDOUlwoihabi a raison de revendiquer une autonomie assez large et d'être rigoureux sur la gestion des comptes de l'île de ngazidja ..et ce qu on attend pour chaque île
Posté le 31.01.2008 par habari
Le président de l’île de Mohéli, Mohamed Ali Said, a piqué une colère rouge contre le chef du bureau de l’Union Européenne (UE) à Moroni. Et pour cause : après un appel d’offres en bonne et due forme, l’UE a engagé un proche de l’ex-président Mohamed Fazul en qualité de chauffeur au siège local de l’UE à Mohéli. Une décision qui a mis Mohamed Ali Said dans tous ses états au point d’ordonner la fermeture de tous les projets financés par l’UE à Mohéli. Selon lui, l’UE n’a jamais été de grand intérêt pour l’île de Mohéli. « D’ailleurs, je trouve bizarre que vous soyez là, à Mohéli, sans avoir reçu au préalable mon accord » aurait-il dit au chef du bureau de l’UA aux Comores
source :inoussa blog
commentaire: soyons un peu sérieux . que le présdent ALI SAID n' ait pas été content qu'on ait embauché un proche de l'ex président , ca peut se comprendre.. cependant l'union européene n' a pas de compte à rendre au gouvernement de mohéli et a parfaitement le droit d'engager qu'il veut y compris les opposants à ali said... Le problème du président de mohéli c'est qu il veut melanger ses activités politiques et ses activités économiques...C'est un bon commerçant mais un peu novice en politique .Il a beaucoup à apprendre surtout en matière de diplomatie et de stratégie...
Posté le 30.01.2008 par habari
Le Groupe Caisse d’Epargne va proposer une carte bancaire pour faire le lien entre l’Afrique et la France
Le Groupe des Caisses d’Epargne s’apprête à lancer dans les prochaines semaines une offre de carte bancaire valable en France comme en Afrique, selon son président Charles Milhaud, cité par la Panapress. L’annonce a été faite à Paris, lundi 28 janvier 2008, à l’occasion d’une rencontre organisée par la Banque africaine de développement et le ministère français de l’Economie, des Finances et de l’Emploi sur la question des transferts d’argents des migrants vers l’Afrique (Co-Developpement.Org du 29/01/08).
Le nouveau produit des Caisses d’Epargne, dénommé “Téranga” (”bienvenue” en wolof), doit permettre à chaque migrant bénéficiaire et disposant d’un compte bancaire en France d’alimenter une autre carte bancaire détenue par un membre de sa famille et émise dans son pays d’origine.
Charles Milhaud a souligné que le Groupe Caisse d’Epargne est aujourd’hui à la recherche de partenaires en France et en Afrique pour distribuer cette carte bancaire “Téranga”. Selon lui, cette carte intervient comme outil de “pré-bancarisation dans les pays du Sud”.
Source: Panapress, www.panapress.com
notre commentaire: Enfin depuis le temps qu'on pense qu 'il fallait trouver un moyen de transferer de l'argent au bled avec des couts peu prohibitifs, la france commence à avancer une idée ..si les couts de transferts restent faibles , ce nouveau système en poussant nos familles au bled à ouvrir des comptes bancaires et à pouvoir mieux rationaliser cet argent envoyé au bled ..Pour qu 'il sert au développement et non pas uniquement aux besoins élémentaires ..c'est une idée qui pourrait faire avancer bien des choses ..Nous attendons plus de détails de la part des" caisses d'épargne" pour voir si ca vaut le coup d'aller ouvrir un compte dans cette banque ...nous vous tiendrons au courant!!!