Posté le 20.02.2008 par habari
ADDIS ABEBA (AFP) — L'Union africaine a décidé mercredi de soutenir militairement le gouvernement de l'Union des Comores qui entend mettre fin à l'aventure de l'homme fort d'Anjouan Mohamed Bacar, dont la réélection en juin 2007 est rejetée par l'organisation continentale et le gouvernement comorien.
De son côté, la France s'est dite prête à transporter des troupes de l'UA jusqu'aux Comores, dans le cadre d'une opération militaire contre l'île d'Anjouan menée par le gouvernement de l'Union.
L'UA "a résolu d'aider et de soutenir le président (de l'Union des Comores Ahmed Abdallah) Sambi à restaurer la paix et la sécurité à Anjouan dès que possible", a déclaré Bernard Kamillius Membe, ministre tanzanien des Affaires étrangères qui présidait avec le commissaire à la Paix et la Sécurité de l'UA, Saïd Djinnit, une réunion ministérielle des Etats membres du groupe de contact sur les Comores.
"Nous sommes prêts à le soutenir militairement et logistiquement (...) D'ici au 30 mars, tout sera terminé", a ajouté M. Membe à l'issue de cette réunion à Addis Abeba, siège de l'UA.
Ce groupe comprend la Tanzanie, la Libye, le Sénégal et le Soudan.
Selon un communiqué de l'UA, les participants à cette réunion "sont tombés d'accord sur des mesures pratiques militaires et sécuritaires visant à soutenir la décision prise par le gouvernement de l'Union des Comores de restaurer son autorité à Anjouan".
"Il a été décidé d'envoyer immédiatement une équipe d'évaluation militaire et sécuritaire aux Comores et une équipe de planification pour finaliser le processus de planification", ajoute le texte.
Le 31 janvier, M. Sambi, excédé par l'inaction de l'UA, avait annoncé son intention d'intervenir "incessamment pour restaurer l'intégrité de l'Etat comorien" par une opération militaire, lors d'une réunion au 10e sommet de l'UA à Addis Abeba.
Anjouan est en crise ouverte avec l'Etat fédéral. M. Bacar, réélu président d'Anjouan le 10 juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'UA et l'Etat fédéral, refuse depuis d'organiser de nouvelles élections.
Il semble vouloir se maintenir au pouvoir coûte que coûte, tout en ayant réaffirmé régulièrement ces derniers mois son attachement à l'Union des Comores.
Anjouan avait fait sécession en 1997, avant de rentrer dans le giron des Comores fin 2001.
Selon un participant à la réunion de mercredi à Addis Abeba, cette mission pourrait être sur place avant la fin février pour s'assurer que "les moyens préconisés (...) sont suffisants pour l'appui aux forces comoriennes et plus tard à l'organisation d'élections à Anjouan".
"Parmi les partenaires de l'UA qui ont accepté de nous soutenir, la France a exprimé sa disposition à faciliter le transport de troupes tanzaniennes et sénégalaises à Moroni", a précisé à l'AFP M. Djinnit.
Un diplomate français a confirmé cette information: "Nous avons dit que nous les aiderions pour le transport jusqu'aux Comores, soit à Moroni (capitale de l'Union) soit à Mohéli (île située en face d'Anjouan), mais nous ne les aiderons pas à débarquer à Anjouan".
"Les pays du groupe ont fait des annonces de contribution de troupes très encourageantes", a ajouté M. Djinnit. Il n'a pas précisé le nombre de soldats qui renforceront la Maes (Mission africaine de sécurisation des élections), initialement déployés aux Comores pour assurer la sécurité du scrutin de juin 2007.
Le chef de la délégation des Comores à l'UA et conseiller du ministre comorien des Affaires étrangères, Mohamed Nafion, s'est réjoui de ce "soutien", qui "va se traduire par un apport de troupes, de moyens de transport aériens et maritimes qui va nous permettre de réaliser l'intervention".
Mardi, le Conseil de paix et de sécurité de l'UA avait déjà décidé de prolonger de deux mois les sanctions (embargo maritime, gel des avoirs finaciers et interdiction de voyager des hauts responsables) contre le régime "illégal" du président Ba
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Posté le 20.02.2008 par habari
1. Les Ministres des Affaires étrangères et de la Défense, ainsi que d’autres hauts responsables, de la Tanzanie, de la Libye, du Sénégal et du Soudan se sont réunis à Addis Abéba, en Ethiopie, au siège de l’Union africaine (UA), pour examiner la situation dans l’Ile comorienne d’Anjouan. La réunion, qui s’est tenue sous la présidence du Ministre des Affaires étrangères de la République unie de Tanzanie, a regroupé les pays qui ont exprimé leur disposition à répondre positivement à la demande d’assistance formulée par le Président de l’Union des Comores, aux fins de restaurer l’autorité de l’Union à Anjouan. Le Gouvernement de l’Union des Comores était également représenté à cette réunion.
2. Cette réunion a été organisée dans le contexte des efforts soutenus déployés par les pays de la région pour promouvoir une réconciliation et stabilité durables aux Comores, ainsi que dans le cadre du suivi de la décision Assembly/AU/Dec.186(X), adoptée par la 10ème session ordinaire de la Conférence de l’Union, tenue à Addis Abéba du 31 janvier au 2 février 2008, et qui, entre autres, a « demandé à tous les Etats membres en mesure de le faire d’apporter tout l’appui nécessaire au Gouvernement comorien dans ses efforts visant à rétablir au plus vite l’autorité de l’Union à Anjouan et à mettre un terme à la crise née du refus persistant des autorités illégales d’Anjouan de respecter les textes pertinents régissant le fonctionnement de l’Union des Comores ». La réunion doit également être située dans le contexte des décisions pertinentes du Conseil de paix et de sécurité (CPS), en particulier la décision adoptée par la 95ème réunion du CPS, tenue le 25 octobre 2007, qui a mandaté la Mission d’assistance électorale et sécuritaire de l’Union africaine (MAES) aux Comores de « se déployer à Anjouan afin d’entreprendre ce qui suit :
faciliter l’organisation, à Anjouan, du premier tour de l’élection du Président de l’île, conformément à la Constitution et aux textes législatifs électoraux pertinents, et créer les conditions de sécurité requises en vue de la tenue d’élections libres, régulières et transparentes ;
superviser le cantonnement des éléments de la Gendarmerie anjouanaise, laquelle ne sera, en aucune façon, impliquée dans la supervision du processus électoral, ainsi que leur désarmement et leur intégration au sein de l’Armée nationale de comorienne ;
aider à la mise en place à Anjouan d’une force de sécurité intérieure conformément à la Constitution de l’Union ; et
faciliter la restauration de l’autorité de l’Union à Anjouan ».
3. La réunion a réitéré l’attachement de l’UA à l’unité, à l’intégrité territoriale et à la souveraineté des Comores.
4. La réunion a réitéré la compréhension de l’UA de la frustration de la population et des autorités comoriennes face à l’absence de progrès tangibles s’agissant du rétablissement de l’autorité de l’Etat à Anjouan et de l’organisation d’élections libres, régulières et transparentes, dans les conditions énoncées dans les communiqués pertinents du Comité ministériel des pays de la région, tels qu’entérinés par le CPS et la Conférence de l’Union.
5. La réunion a rappelé la déclaration faite par le Président de l’Union des Comores lors de la 10ème session ordinaire de la Conférence, exprimant solennellement la détermination de son Gouvernement à prendre les mesures requises, y compris une intervention militaire, pour restaurer l’autorité de l’Union à Anjouan, ainsi que la légalité et la normalité.
6. La réunion a été informée des derniers développements à Anjouan, caractérisés par de nombreuses violations des droits de l’homme commises par les autorités illégales de l’Ile et la répression à l’encontre de tous ceux qui sont supposés être en faveur du retour à la normalité dans l’Ile.
7. La réunion a examiné les modalités de mise en œuvre de la décision de la 10ème session ordinaire de la Conférence, et a convenu de mesures pratiques, militaires et sécuritaires, visant à appuyer la décision prise par le Gouvernement de l’Union des Comores pour restaurer son autorité à Anjouan.
8. La réunion a convenu de dépêcher immédiatement une équipe d’évaluation et de planification militaire et sécuritaire pour finaliser le processus de planification.
9. La réunion s’est félicitée de la disposition exprimée par certains partenaires de l’UA à appuyer les pays africains disposés à assister le Gouvernement des Comores à restaurer son autorité à Anjouan.
10. La réunion a exprimé sa détermination à faire en sorte que l’unité et l’intégrité territoriale des Comores soient préservées et que l’autorité de l’Union et la légalité soient rapidement restaurées à Anjouan
Posté le 20.02.2008 par habari
ADDIS ABEBA - La France s'est dite prête à transporter des troupes de l'Union africaine (UA) jusqu'aux Comores, dans le cadre d'une opération militaire contre l'île d'Anjouan menée par le gouvernement comorien et soutenue par l'UA, a annoncé mercredi à l'AFP un haut responsable de l'UA.
"Parmi les partenaires de l'UA qui ont accepté de nous soutenir, la France a exprimé sa disposition à faciliter le transport de troupes tanzaniennes et sénégalaises à Moroni", capitale de l'Union des Comores, a déclaré à l'AFP Saïd Djinnit, commissaire à la Paix et la Sécurité de l'UA.
Une source diplomatique française a confirmé cette information à l'AFP par téléphone. "Nous avons dit que nous les aiderions pour le transport jusqu'aux Comores, soit à Moroni soit à Mohéli (île située en face d'Anjouan), mais nous ne les aiderons pas à débarquer à Anjouan", a précisé cette source.
L'île d'Anjouan est en crise ouverte avec l'Etat fédéral. Le colonel Mohamed Bacar, réélu président d'Anjouan le 10 juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'UA et l'Etat fédéral, refuse depuis d'organiser de nouvelles élections.
(©AFP / 20 février 2008 18h13)
Posté le 20.02.2008 par habari
Anjouan : l'UA soutient l'opération
L'Union africaine (UA) a décidé mercredi d'apporter son soutien militaire et logistique au gouvernement de l'Union des Comores, qui tente de mettre sur pied une opération armée pour rétablir l'ordre dans l'île d'Anjouan.
Source : AFP
notre commentaire:
l'union africaine a décidément changé de position sur la crise africaine , elle est prête à soutenir SAMBI pour une intervention militaire à anjouan. la pression est maintenant très forte sur mohamed bacar. une issue possible : démissionner
l'UA décide de ne pas laisser seul l'AND débarquer seule à anjouan avec les risques qu'on connait: risque d'une guerre de rue ..
le tout dans cette histoire c'est d'éviter de laisser le champ seul à sambi
cependant elle est bien décidé à faire partir mohamed bacar . et même la france est prête à apporter son appui ...
Ce qui veut dire une fois que lé débarquement ou plûtot le retour de forces armées à anjouan se fera avec le calendrier fixé par l'UA et non par moroni.. Cependant la pression que Sambi n' a cessé de mettre sur la communauté internationale commence à porter ces fruits.. la question à se poser qui va remplacer mohamed bacar , cette médiation internationale attendue dans le prochain jour nous donnera la réponse.
équipe habari centerblog
Posté le 20.02.2008 par habari
l'attente de cetté médiation internationale est une humiliation supplémentaire pour les autorités de l'union et en particulier pour Sambi . Les puissances de la région (SUD aFRIQUE, LES USA, la france) veulent montrer à SAMBI que c'est pas lui qui impose le calendrier pour régler ce conflit même si c'est lui qui "constitutionnellement " a raison pour restaurer l'autorité à anjouan. doit on vous rappeller les propos de l'ambassadeur de françe aux comores? : « L’agenda de la médiation internationale n’est pas calqué sur l’impatience des comoriens » disait l'ambassadeur job . le président sambi aurait du comprendre cela depuis très longtemps.
l'autre point: l'arrivée de ces mercenaires ukrainiens aux comores payés il faut le rappeller par l'argent de l'union des comores ( jusqu' à preuve du contraire)est en soi très mal vu par la communauté internationale. comment un pays qui a lutté contre l'influence des mercenaires( bob denard et compagnie) peut il se payer le luxe de payer des mercenaires pour aller tuer d'autres comoriens?
équipe habari centerblog
Posté le 20.02.2008 par habari
La République fédérale islamique des Comores s’est longtemps fait remarquer par le goût de ses dirigeants pour les mercenaires, Abdallah et Ali Soilih employant tour à tour les services de feu Bob Dénard pour prendre le pouvoir. Un service qu’ils paieront tous deux fort cher… Avec la récente disparition de « Bob l’affreux », les idéalistes pouvaient croire à l’instauration d’une authentique démocratie comorienne. C’était sans compter cette constante dramatique qui pousse les hommes vers le pouvoir. Ainsi, l’actuel homme fort des Comores, originaire d’Anjouan, Ahmed Abdullah Mohamed Sambi, religieux sunnite issu des universités d’Iran, d’Arabie Saoudite et du Soudan, surnommé « ayatollah » par ses partisans, est aujourd’hui prêt à utiliser des mercenaires ukrainiens et leurs hélicoptères - vraisemblablement des Mi-17 - pour mettre au pas les « sécessionnistes » anjouanais et leur chef, Mohamed Bacar, gendarme à la retraite. Le corps expéditionnaire prépositionné à Mohéli commence à trouver le temps long, maussade et humide, quant aux Ukrainiens, ils ont la trouille de se faire descendre par d’éventuels Stinger, ou d’autres missiles portables sol-air, genre SAM-7 Strela, SA-14, SA-16, SA-18, Redeye… on dit des « MANPADS » dans le jargon militaire ; il est vrai qu’on en trouve partout et pour pas cher. Tout ça pour contraindre les Anjouanais à demeurer au sein de l’Union où ils crèvent de faim, comme le reste des Comoriens, depuis bien longtemps d’ailleurs. Mais il est vrai que l’autorité de l’ « Ayatollah » est en jeu. Ce dernier n’avait pu s’empêcher de jouer les Tartarin à Moroni, et de déclarer en bon matamore : « Si l’Union africaine échoue à nous ramener la paix à Anjouan, j’accompagnerai l’armée nationale à Anjouan pour maintenir l’ordre. Et si cette option n’est pas possible, je présenterais alors ma démission… » En attendant son « jour le plus long », Ahmed Abdullah Mohamed Sambi est contraint de respecter le ballet diplomatique des « puissances » qui veillent sur la région, USA et République Sud-Africaine principalement. Madame Nkosazana Dlamini-Zuma, ministre des affaires étrangères de la RSA, est supposée conduire une ultime ambassade pour obtenir un règlement pacifique du contentieux, mais elle se fait désirer depuis bientôt deux mois. C’est « la drôle de guerre » des pauvres, elle ne sera malheureusement pas drôle pour ceux qui vont y laisser leur peau.
Philippe Le Claire
source: le journal de la reunion
notre commentaire: cet article de clicanoo est une très bonne analyse de la situation aux comores
Posté le 19.02.2008 par habari
le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a décidé de prolonger de deux mois les sanctions contre le régime "illégal" du président de l'île comorienne d'Anjouan, a annoncé mardi l'organisation panafricaine.
"Le Conseil décide de proroger, pour une période additionnelle de deux mois, les mesures imposées à l'encontre des autorités illégales d'Anjouan (...) ainsi que le mandat de la Mission d'assistance électorale et sécuritaire de l'Union africaine (MAES) aux Comores", selon un communiqué.
Ces sanctions prévoient notamment un embargo maritime contre Anjouan et un gel des avoirs financiers des plus hautes autorités de l'île, qui ont en outre interdiction de voyager.
Mais ce blocus mis en oeuvre par l'UA n'a pas fait plier l'homme fort d'Anjouan, le colonel Mohamed Bacar, faute de moyens maritimes suffisants pour le faire respecter.
La MAES compte environ 300 soldats qui avaient été initialement déployés dans l'archipel des Comores pour assurer la sécurité du scrutin de juin 2007.
L'île d'Anjouan est en crise ouverte avec l'Etat fédéral. M. Bacar, réélu président d'Anjouan le 10 juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'UA et l'Etat fédéral, refuse depuis d'organiser de nouvelles élections.
Le 31 janvier, le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, excédé par l'inaction de l'UA, a annoncé son intention d'intervenir "incessamment pour restaurer l'intégrité de l'Etat comorien" par une opération militaire, lors d'une réunion au 10e sommet de l'UA à Addis Abeba.
A la suite de ces déclarations, un responsable du département Paix et Sécurité de l'UA avait rappelé que "le pays leader de notre force sur place, l'Afrique du Sud, n'accepte pas pour l'instant le principe d'une opération armée".
Selon l'UA, la prolongation de deux mois des sanctions vise à "attendre les résultats de la mission aux Comores qui sera conduite par la présidente du Comité ministériel des pays de la régions, la ministre des Affaires étrangères de la République d'Afrique du Sud", Nkossassana Dlamini Zuma.
Une réunion des ministres de la Défense et des Affaires étrangères se tiendra également mercredi à Addis Abeba, siège de l'organisation continentale, avant cette mission aux Comores.
Les pays du groupe de contact africain sur les Comores sont la Tanzanie, la Libye, le Sénégal, le Soudan et l'Afrique du Sud.
Depuis plusieurs jours, des soldats et du matériel militaire sont rassemblés sur l'île de Mohéli (située en face d'Anjouan) en vue d'une intervention de l'armée comorienne, selon des sources concordantes.
L'Union des Comores est secouée depuis des années par des conflits de compétence entre les trois îles (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli), dotées chacune de leurs propres institutions, et l'Etat fédéral.
Posté le 19.02.2008 par habari
Une réunion des ministres de la Défense et des Affaires étrangères se tiendra également mercredi à Addis Abeba, siège de l'organisation continentale, avant cette mission aux Comores.
Les pays du groupe de contact africain sur les Comores sont la Tanzanie, la Libye, le Sénégal, le Soudan et l'Afrique du Sud.
Posté le 19.02.2008 par habari
l'éventualité d'un débarquement militaire à anjouan est repoussé après la venue de cette médiation internationale censée séjouner aux comores dans les prochains jours. la france par sa déclaration hier a surtout saisi l'occasion de dire à sambi de ne surtout pas oser faire un débarquement avant cette médiation. c'est cette médiation qui sera la pierre angulaire de tout..et là 2 issues possibles:
Mohamed bacar accepte les propositions de cette médiation , et là il sera obligé de laisser le pouvoir et accepter l'organisation d'élections présidentielles ou il est fort à parier qu'il sera obligé de ne pas y participer .
soit Mohamed bacar réfuse les propositions , et ce qui est probable dans ce cas un débarquement militaire sera inévitable . celui ci se fera via l'aide de l'UA ou de pays amis .. mais sincèrement la france en annonçant lacher officiellement mohamed bacar , on voit mal comment il pourrait résister à la pression des prochains jours , car il n'aura plus de porte de sortie
souce: habari
Posté le 19.02.2008 par habari
50 ressortissants malgaches sont touchés par la crise de l'île comorienne d'Anjouan. Depuis que le gouvernement comorien a déclaré qu'une attaque militaire est imminente, la plupart d'entre eux ont décidé de retourner au pays. D'autres sont obligés de rester, faute de moyens.
Des dispositions ont été prises du côté du gouvernement malgache pour mieux les protéger.
«Nous avons déjà mobilisé les ressortissants depuis le début de la crise. Beaucoup ont pris la décision de partir, même si nous avons promis une organisation
d'embarquement dès le commencement de la guerre», souligne Andrianaivo Rafanomezantsoa, consul honoraire de Madagascar aux Comores.
Absence de communications
Comme l'île comorienne d'Anjouan est actuellement coupée de tout moyen de communication, il est difficile pour le consulat malgache aux Comores de rester en contact avec ces Malgaches. Aucune information n'a été recueillie sur le sort de tous ceux qui sont restés là-bas. «Mais des dispositions ont été prises pour mieux les prendre en charge. Nous avons fait appel à l'aide du gouvernement français en leur demandant d'inclure nos ressortissants dans leur avion d'évacuation», ajoute le diplomate.
Il souligne que 200 ressortissants français sont recensés dans cette île comorienne. Le gouvernement français demeure alors le premier à pouvoir nous aider.